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Perception des arômes par les consommateurs. Résultats d’une étude multicritères.

Les arômes alimentaires sont intégrés dans l’alimentation depuis des siècles, pour apporter du goût aux plats du quotidien et de la diversité gustative aux consommateurs. Mieux apprécier la perception des arômes alimentaires par les consommateurs d’aujourd’hui et de demain ? Tel était l’objectif de l’étude initiée par le SNIAA et réalisée par l’institut de sondage OpinionWay fin 2019 – début 2020. Les résultats, pour certains étonnants, pour d’autres plus attendus, permettent d’identifier ce que le consommateur comprend ou ne comprend pas à propos des arômes et d’en déduire le projet pédagogique à imaginer pour accompagner le consommateur vers une compréhension affinée de ces ingrédients. Cet article détaille ainsi les quatre enseignements principaux de cette étude : 1/ les consommateurs sont informés et comprennent le rôle des arômes, 2/ les consommateurs sont perdus face aux recommandations et allégations contradictoires en matière d’alimentation et aux étiquetages divers et variés des produits aromatisés, 3/ le mot « arôme » renvoie spontanément à l’univers du sucré alors que les arômes sont bien présents dans les produits salés, 4/ le monde des arômes est perçu comme pluriel avec des ingrédients aromatiques divers, dont l’appréciation par le consommateur n’est pas homogène.

 Les arômes alimentaires sont intégrés dans l’alimentation depuis des siècles, pour apporter du goût aux plats du quotidien et de la diversité gustative aux consommateurs. Mieux apprécier la perception des arômes alimentaires par les consommateurs d’aujourd’hui et de demain ? Tel était l’objectif de l’étude initiée par le SNIAA et réalisée par l’institut de sondage OpinionWay fin 2019 – début 2020. Les résultats, pour certains étonnants, pour d’autres plus attendus, permettent d’identifier ce que le consommateur comprend ou ne comprend pas à propos des arômes et d’en déduire le projet pédagogique à imaginer pour accompagner le consommateur vers une compréhension affinée de ces ingrédients. Cet article détaille ainsi les quatre enseignements principaux de cette étude : 1/ les consommateurs sont informés et comprennent le rôle des arômes, 2/ les consommateurs sont perdus face aux recommandations et allégations contradictoires en matière d’alimentation et aux étiquetages divers et variés des produits aromatisés, 3/ le mot « arôme » renvoie spontanément à l’univers du sucré alors que les arômes sont bien présents dans les produits salés, 4/ le monde des arômes est perçu comme pluriel avec des ingrédients aromatiques divers, dont l’appréciation par le consommateur n’est pas homogène. 

Réglementation des arômes - Aspects généraux (1ère Partie)

C’est à juste titre que l’environnement réglementaire des arômes est considéré comme complexe. C’est d’ailleurs autant la diversité des types d’agents d’aromatisation, des matières premières des arômes et de leurs applications qui explique cet état de fait. Les auteurs ont souhaité donner ici une présentation qui, sans prétendre à l’exhaustivité, fournira au lecteur l’essentiel des connaissances nécessaires pour comprendre la logique du dispositif, soit concrètement : (Partie I) - Les définitions des arômes et agents d’aromatisation, - Les conditions d’emploi de ceux-ci dans le respect de la sécurité du consommateur, - Les exigences applicables pour l’usage d’arômes dans les denrées transformées définies, (Partie II) - Les exigences applicables à l’étiquetage des arômes vendus aux industriels, y compris l’usage du terme « naturel ». La synthèse respecte le mot-à-mot des textes réglementaires, mais fournit aussi, le cas échéant, les grandes lignes des interprétations professionnelles, en soulignant l’apport précieux des Organisations Professionnelles tant nationales qu’européennes et mondiales du secteur, dans le domaine de l’accompagnement des entreprises vers la meilleure compréhension et application des arcanes de cette discipline du Droit alimentaire à part entière.

 C’est à juste titre que l’environnement réglementaire des arômes est considéré comme complexe. C’est d’ailleurs autant la diversité des types d’agents d’aromatisation, des matières premières des arômes et de leurs applications qui explique cet état de fait. Les auteurs ont souhaité donner ici une présentation qui, sans prétendre à l’exhaustivité, fournira au lecteur l’essentiel des connaissances nécessaires pour comprendre la logique du dispositif, soit concrètement : 

(Partie I) 

- Les définitions des arômes et agents d’aromatisation, 

- Les conditions d’emploi de ceux-ci dans le respect de la sécurité du consommateur, 

- Les exigences applicables pour l’usage d’arômes dans les denrées transformées définies, 

(Partie II) 

- Les exigences applicables à l’étiquetage des arômes vendus aux industriels, y compris l’usage du terme « naturel ». 

La synthèse respecte le mot-à-mot des textes réglementaires, mais fournit aussi, le cas échéant, les grandes lignes des interprétations professionnelles, en soulignant l’apport précieux des Organisations Professionnelles tant nationales qu’européennes et mondiales du secteur, dans le domaine de l’accompagnement des entreprises vers la meilleure compréhension et application des arcanes de cette discipline du Droit alimentaire à part entière. 

Réglementation des arômes Aspects généraux (2ème Partie - Étiquetage)

Cet article présente les fondamentaux de la réglementation des arômes en matière d’étiquetage des arômes, ainsi que les nombreuses interprétations professionnelles correspondantes. Il fait suite à un premier volet « Réglementation des arômes, aspects généraux. I – Définitions et conditions d’emploi ». Les notions qui y sont introduites sont ici supposées connues. Voir cette même partie I pour le résumé global des deux publications

 Cet article présente les fondamentaux de la réglementation des arômes en matière d’étiquetage des arômes, ainsi que les nombreuses interprétations professionnelles correspondantes. Il fait suite à un premier volet « Réglementation des arômes, aspects généraux. I – Définitions et conditions d’emploi ». Les notions qui y sont introduites sont ici supposées connues. Voir cette même partie I pour le résumé global des deux publications 

L’élevage se connecte, la recherche appliquée d’ARVALIS - Institut du végétal aussi

Suite aux évolutions réglementaires en expérimentation animale et à la recherche de méthodes innovantes d’expérimentation, ARVALIS - Institut du végétal développe des dispositifs de mesure des performances avec de petits effectifs, dans les essais sur poulets et sur porcelets. Ces nouveaux outils intégrant l’identification par RFID (identification par radio fréquence), des systèmes de pesage de l’aliment très précis et le traitement informatisé de données, devraient équiper la Station Expérimentale de Villerable (France, 41) début 2018.

NANOMET : un projet pour aider les PME à mesurer leurs nanomatériaux

Nous assistons, depuis plusieurs années, à l’utilisation croissante des nanoparticules pour élaborer de nouveaux matériaux innovants. Cependant, la production de ces matériaux nano-structurés reste un défi et la mesure se retrouve au cœur du procédé de fabrication. Dans ce contexte, les PME impliquées dans ces domaines font souvent face à des problèmes métrologiques. Le projet NANOMET, financé par la DGE, propose de développer et de mettre à disposition des entreprises, des méthodes de mesure de référence traçables, afin de garantir la fidélité, la justesse et donc la fiabilité des mesures effectuées.
Mots clé : nanoparticules, nanomatériaux, caractérisation, inter-comparaison, PME

Prospective technique et scientifique dans le domaine de la fromagerie et de la sécurité alimentaire des produits laitiers

Cet article fait un point prospectif sur les aspects techniques et scientifiques de la technologie fromagère et de la sécurité alimentaire des produits laitiers. Les techniques de modélisation commencent à donner des résultats opérationnels. Mais les progrès les plus notables sont liés à l’application pratique des techniques moléculaires. La connaissance des génomes commence à être utile pour la caractérisation des ferments et de leur comportement sous l’influence des stress technologiques.
En ce qui concerne les pathogènes l’accent est mis sur la rapidité des méthodes de détection et le ciblage des facteurs de pathogénicité qui peuvent maintenant être déterminés de manière plus précise. L’application des méthodes génomiques et de autres techniques « omiques » aux ferments et aux pathogènes génèrent de très grandes bases de données qui ne sont utilisables actuellement que lorsque sont présents dans les équipes des bioinformaticiens capables de manier ces bigdata.

ARVALIS, l’INRA et Montpellier SupAgro s’engagent dans la reconception des procédés de transformation du blé dur grâce aux connaissances des interactions avec l’agronomie

La France est un acteur majeur du blé dur dans le monde. Pour maintenir cette place et enrayer la baisse des surfaces, la filière blé dur française se mobilise à différents niveaux, et notamment pour structurer ses efforts en matière de recherche. Dans cet objectif, l’Unité Mixte Technologique NOVADUR « Innovations pour une filière blé dur durable » a été créée pour 5 ans en janvier 2014 afin de progresser de l’amont vers l’aval sur la qualité des pâtes alimentaires et du couscous dans un environnement sous contraintes réglementaire et climatique.

Avant propos. La conserve en France : amélioration continue et innovation pour une filière majeure de l’industrie agroalimentaire

La filière française de la conserve emploie environ 35 000 personnes en France sur les 500 000 salariés que compte l’industrie alimentaire française (Source : Adepale - Association des entreprises de produits alimentaires élaborés). Cette filière respecte, comme bien d’autres, les engagements du Pacte alimentaire 2016 dévoilé par l’Ania aux dernières Assises Nationales de l’Alimentation...

Le Conseil National de l’Emballage : des partenaires pour le meilleur de l’emballage

Le Conseil National de l’Emballage (CNE), association créée en 1997, est une autorité morale réunissant les différents acteurs de la chaine de valeur de l’emballage : producteurs de matériaux d’emballage, fabricants d’emballage, entreprises de produits de grande consommation, entreprises de la distribution, sociétés agréées et opérateurs du secteur de la collecte et de la valorisation, collectivité locales, associations de consommateurs et de protection de l’environnement, designers, fabricants de machines et autres professionnels de l’emballage. La mission du CNE consiste à élaborer et diffuser les bonnes pratiques de conception, de commercialisation et d’utilisation de l’emballage des produits.

Dossier Technologie Fromagère et Laitière : Avant propos

Jean-René Kerjean Responsable Scientifique d’Actalia Produits Laitiers a sélectionné à notre demande, une série d’articles présentant la Recherche en Industries laitières; qu’il en soit sincèrement remercié ainsi que les différents auteurs. Le dynamisme et la diversité de la recherche dans cette grande filière lait sont le reflet de sa puissance. Actalia Produits Laitiers, dont nous décrivons ci-après les nombreuses activités, en est un témoignage particulièrement évocateur.