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Réglementation des arômes - Aspects généraux (1ère Partie)

C’est à juste titre que l’environnement réglementaire des arômes est considéré comme complexe. C’est d’ailleurs autant la diversité des types d’agents d’aromatisation, des matières premières des arômes et de leurs applications qui explique cet état de fait. Les auteurs ont souhaité donner ici une présentation qui, sans prétendre à l’exhaustivité, fournira au lecteur l’essentiel des connaissances nécessaires pour comprendre la logique du dispositif, soit concrètement : (Partie I) - Les définitions des arômes et agents d’aromatisation, - Les conditions d’emploi de ceux-ci dans le respect de la sécurité du consommateur, - Les exigences applicables pour l’usage d’arômes dans les denrées transformées définies, (Partie II) - Les exigences applicables à l’étiquetage des arômes vendus aux industriels, y compris l’usage du terme « naturel ». La synthèse respecte le mot-à-mot des textes réglementaires, mais fournit aussi, le cas échéant, les grandes lignes des interprétations professionnelles, en soulignant l’apport précieux des Organisations Professionnelles tant nationales qu’européennes et mondiales du secteur, dans le domaine de l’accompagnement des entreprises vers la meilleure compréhension et application des arcanes de cette discipline du Droit alimentaire à part entière.

 C’est à juste titre que l’environnement réglementaire des arômes est considéré comme complexe. C’est d’ailleurs autant la diversité des types d’agents d’aromatisation, des matières premières des arômes et de leurs applications qui explique cet état de fait. Les auteurs ont souhaité donner ici une présentation qui, sans prétendre à l’exhaustivité, fournira au lecteur l’essentiel des connaissances nécessaires pour comprendre la logique du dispositif, soit concrètement : 

(Partie I) 

- Les définitions des arômes et agents d’aromatisation, 

- Les conditions d’emploi de ceux-ci dans le respect de la sécurité du consommateur, 

- Les exigences applicables pour l’usage d’arômes dans les denrées transformées définies, 

(Partie II) 

- Les exigences applicables à l’étiquetage des arômes vendus aux industriels, y compris l’usage du terme « naturel ». 

La synthèse respecte le mot-à-mot des textes réglementaires, mais fournit aussi, le cas échéant, les grandes lignes des interprétations professionnelles, en soulignant l’apport précieux des Organisations Professionnelles tant nationales qu’européennes et mondiales du secteur, dans le domaine de l’accompagnement des entreprises vers la meilleure compréhension et application des arcanes de cette discipline du Droit alimentaire à part entière. 

Réglementation des arômes Aspects généraux (2ème Partie - Étiquetage)

Cet article présente les fondamentaux de la réglementation des arômes en matière d’étiquetage des arômes, ainsi que les nombreuses interprétations professionnelles correspondantes. Il fait suite à un premier volet « Réglementation des arômes, aspects généraux. I – Définitions et conditions d’emploi ». Les notions qui y sont introduites sont ici supposées connues. Voir cette même partie I pour le résumé global des deux publications

 Cet article présente les fondamentaux de la réglementation des arômes en matière d’étiquetage des arômes, ainsi que les nombreuses interprétations professionnelles correspondantes. Il fait suite à un premier volet « Réglementation des arômes, aspects généraux. I – Définitions et conditions d’emploi ». Les notions qui y sont introduites sont ici supposées connues. Voir cette même partie I pour le résumé global des deux publications 

Extraits de plantes à fonction technologique – point sur la réglementation.

Souvent utilisé, le terme « extrait de plantes » demeure descriptif. Il ne dit rien du statut réglementaire de l’ingrédient, c’est-à-dire de l’existence ou non d’une réglementation spécifique. Il est pourtant indispensable pour les producteurs comme les utilisateurs d’être en conformité avec une éventuelle réglementation spécifique applicable à ces extraits de plantes. Pour le producteur, l’enjeu est double : ne pas commercialiser un ingrédient qui serait de fait considéré comme un additif alimentaire non autorisé qui exposerait l’entreprise au délit de falsification et transmettre une information claire à ses clients. L’enjeu pour l’utilisateur est la connaissance fine de la réglementation et du rôle joué par l’ingrédient dans sa matrice alimentaire et l’information loyale du consommateur. De l’extrait de romarin utilisé comme antioxydant à la décision des Etats membres de septembre 2018 sur les extraits de plantes riches en constituants capables d’exercer une fonction technologique, l’article fait le point sur l’approche des Autorités de contrôle dans l’Union européenne.

GLOPACK : des solutions durables et innovantes dans le domaine de l’emballage alimentaire

Le projet GLOPACK (Granting society with LOw environmental impact innovative PACKaging) a été officiellement lancé en juin 2018 à l’Université de Montpellier. Ce projet a été financé dans le cadre du programme européen Horizon 2020 et réunit 16 partenaires (académiques et privés). Il a pour but de réduire l’impact environnemental des emballages alimentaires tout en prolongeant la durée de conservation des aliments. GLOPACK vise à développer des emballages alimentaires qui puissent être à la fois biodégradables, actifs et intelligents. La biodégradabilité en milieu naturel sera assurée grâce à l’utilisation de bio-polyesters produits à partir de résidus organiques des industries agroalimentaires à l’aide de consortium bactériens dédiés. Les emballages GLOPACK pourront également être actifs, pour mieux préserver les aliments et prolonger leur durée de vie et intelligent, grâce à l’utilisation de la technologie RFID, qui permettra d’informer directement le consommateur sur la dégradation et donc la qualité des aliments. L’acceptabilité du consommateur est un élément important à considérer pour permettre l’essor de ces emballages innovants en rupture avec l’existant (couleur foncé, pas de transparence, etc.) Mots clefs: emballages durables, biodégradables en conditions naturelles, home-compost, actifs, étiquettes RFID intelligentes

Choix du couple emballage produit et rôle du transfert de sensation

Lors de l’acte d’achat, l’emballage doit séduire le client, le convaincre que le produit qu’il contient saura répondre à ses besoins. La construction de la représentation du produit se base sur un phénomène naturel et universel appelé le transfert de sensations. Ce phénomène consiste en la traduction des informations visuelles (couleurs, forme, état de surface, …) en d’autres informations sensorielles (texturales, olfactives, gustatives…) ou en valeurs. Par conséquent, plus les caractéristiques physiques de l’emballage seront en adéquation avec les propriétés sensorielles du produit emballé, plus la représentation que s’en fait le consommateur sera proche de la réalité et plus il y trouvera de la satisfaction lors de sa dégustation.
Les RMT Actia Sensorialis et Propack Food ont mutualisé leurs compétences pour étudier les phénomènes de transfert de sensations entre l’emballage et le produit emballé. Les résultats obtenus ont mis en évidence un impact de l’emballage sur l’appréciation du produit emballé. Une congruence entre les attentes véhiculées par la forme de l’emballage et les caractéristiques du produit a permis d’augmenter significativement la satisfaction du consommateur et les intentions d’achat du produit. A l’inverse, un emballage qui ne correspond pas au produit entraîne un renforcement négatif notamment sur l’appréciation du goût du produit.
Mots clés : emballage, produit, transfert de sensation, congruence, sensoriel

Durée de vie primaire et durée de vie secondaire : le cas des produits alimentaires à Date Limite d’Utilisation Optimale

Les industriels de l’agroalimentaire ont l’obligation réglementaire de mentionner sur l’étiquetage de leurs produits une date de durabilité, exprimée soit par une DLC, soit par une DLUO. Cette dernière date de durabilité, associée à la durée de vie primaire du produit (dans son emballage) est à distinguer de la durée de vie secondaire du produit (après ouverture ou toute opération de transformation). Cet article permet de préciser ces deux notions de durée de vie primaire et de durée de vie secondaire des produits à DLUO, et d’appréhender, théoriquement et concrètement, comment celles-ci sont déterminées. La même démarche est utilisée dans les deux cas (primaire et secondaire). Elle repose sur la réalisation d’études de vieillissement, consistant à suivre l’altération organoleptique ou microbiologique du produit. Le fabricant a également intérêt, en amont, à s’appuyer sur des données déjà existantes (études, guide des bonnes pratiques), et, en aval, à multiplier les autocontrôles une fois la date validée. La réglementation reste très évasive sur la question de la durée de vie secondaire, ce qui n’empêche pas nombre d’industriels d’en mentionner une, dans une démarche de précaution et d’information des consommateurs.

Les lignes d'emballages agro-alimentaires : une part importante du procédé alimentaire qui innove !

La portée de l'emballage est large. Elle englobe des activités telles que la conception de machines, le design graphique, la fabrication des matériaux d'emballage, le développement de solutions complète aliment/emballage, l'évaluation de la durée de vie des produits emballés, des tests et contrôles de conformité et qualité, la distribution et le marketing. La fi lière emballage traite des différents types de matériaux d'emballages : les boîtes en métal acier ou aluminium, des contenants en verre, les cartons et papiers, des récipients en plastiques rigides et les sachets en plastiques souples, et les matériaux composites associant papier, carton, plastique et/ou métal dans, par exemple, les briques de lait ou de jus de fruits. Elle implique la participation de scientifiques et d'ingénieurs spécialistes de l'emballage ou des industries agro-alimentaires et ayant des connaissances poussées à la fois sur les matériaux d'emballage mais aussi les techniques
de conditionnement. Cette fi lière fait aussi appel aux chimistes, automaticiens, mécaniciens car l'emballage-conditionnement du fait de la forte technicité des produits et machines. Il ne faut toutefois pas oublier dans cette filière les fabricants/fournisseurs des matières premières ("compounders" pour les plastiques par exemple), les transformateurs d'emballages qui mettent en forme l'emballage à la demande de l'utilisateur (industrie alimentaire), les revendeurs, éventuellement les imprimeurs qui confectionnent étiquettes, marquages ou impressions directes sur l'emballage, et enfi n les organismes de réglementation et de contrôle...

La traçabilité : de l'obligation à l'intérêt

Cet article présente l'actualité de la traçabilité des aliments avec une partie réglementaire en France, en Europe, et en Amérique du Nord. Si la traçabilité a été longtemps considérée seulement comme une contrainte, elle apparaît aujourd'hui comme un intérêt. C'est l'objet de cet article qui présente la notion de traçabilité positive avec un retour d'expérience en matière de méthodologie pour défi nir des perspectives d'évolution.

Témoignage : ECOCERT , un acteur de la traçabilité

Expert en agriculture biologique depuis sa création en 1991, Ecocert est un organisme de certifi cation agréé et accrédité selon la norme internationale ISO 65 (EN 45011), qui exige indépendance, compétence et impartialité. Depuis 2000, Ecocert développe des référentiels aux critères environnementaux, en concertation avec les représentants des fi lières concernées : cosmétiques biologiques, textiles biologiques, détergents écologiques, parfums d’ambiance biologiques, commerce équitable/solidaire/responsable, espaces verts écologiques, golfs éco-durables, intrants, affi chage environnemental, bilan carbone,… etc. 

Aujourd’hui, Ecocert compte 22 fi liales, réparties dans 20 pays, et plus de 500 collaborateurs, dont 300 en France. Les équipes interviennent sur le terrain pour contrôler et certifi er des produits, systèmes et services, principalement dans le secteur environnemental. Ecocert propose ses prestations au secteur agroalimentaire (producteurs, transformateurs, importateurs, distributeurs), mais aussi aux industries cosmétiques et textiles, entreprises de service, associations et collectivités...

Des perturbateurs endocriniens dans notre alimentation Partie 1 : le bisphénol A

Le bisphénol A (BPA ; 4,4'-dihydroxy-2,2-diphénylpropane) est un composé utilisé depuis les années ’40 dans la fabrication de matières plastiques. Par polycondensation avec le phosgène (COCl2), le BPA est une unité monomérique du polycarbonate (PC), un matériau présentant de nombreux avantages techniques tels que durabilité, résistance thermique, résistance aux chocs et surtout transparence.
Ainsi, le PC entre dans la composition d’un bon nombre d’objets destinés, entre autres, à notre alimentation. Le BPA est également présent dans certains époxys et peut être utilisé comme additif plastifiant dans le polychlorure de vinyle (PVC). Le BPA se retrouve donc dans les bouteilles pour boissons et dans de nombreux contenants/emballages pour produits alimentaires comme les biberons, la vaisselle, les récipients destinés au four à micro-ondes, les canettes et boîtes de conserve (revêtements époxy-phénoliques), les conteneurs d'eau potable ou encore les cuves à vin. Pour faciliter le recyclage, l’industrie a mis en place un système de codification basé sur 7 catégories (catégorie 3 = PVC…), la 7ème comprenant l’ensemble des plastiques qui n’entre pas dans les 6 catégories précédentes ; tel est le cas du PC. Les récipients en polycarbonate portent donc un anneau de Möbius dans lequel est inscrit le chiffre 7 et sous lequel est parfois écrit le sigle PC, ce qui, dès lors, identifie formellement le polycarbonate...

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