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Douze principes pour une production industrielle respectueuse de l’environnement et de la santé de l’homme : bénéfices et limites

Les douze principes de la chimie verte ont été énoncés pour guider les chimistes à développer une chimie plus respectueuse de la santé et de l’environnement. Ces principes ont pour objectifs la prévention de la pollution et des accidents, la pérennité des ressources et de l’éner-gie, l’assurance de la sureté des produits et de la sécurité lors de leur production. Un exemple de procédé industriel emblématique de la démarche de chimie verte est celui de la préparation du polycarbonate par une voie à la fois sans phosgène (réactif hautement toxique), peu consommatrice de solvants et économe en atomes. Si la chimie verte est déjà à l’origine de procédés industriels plus sûrs et respectueux de l’environnement, les efforts de recherche restent à poursuivre.
Mots clés : Chimie verte, douze principes, prévention

Biotechnologies et bioprocédés : clé de voute de la chimie verte

Des techniques de brassage des anciens égyptiens à la bio-raffinerie de seconde génération, des siècles nous contemplent. Toutefois, les opérations unitaires ne sont pas si éloignées et l’utilisation d’outils biocatalytiques (enzymes et/ou microorganismes) doit permettre à nos sociétés dépendantes du carbone fossile de pouvoir aborder le tournant technologique utilisant du carbone renouvelable et ainsi relever cette imposant défi qui consiste à faire de la chimie verte à partir des plantes.
Mots-clés : Biotechnologie blanche, bioprocédé, opération unitaire, biocatalyse, ingénierie enzymatique

Coproduits et déchets alimentaires : un vivier pour l’élaboration de produits bio-sourcés

Les activités liées aux industries agroalimentaires (IAA) génèrent des quantités importantes de coproduits, déchets et autres productions induites qui constituent une source de pollution potentielle si elles ne sont pas traitées. Une partie importante du gisement de ces co-produits, d’origines très diverses (animale, végétale, première et deuxième transformation) est depuis de nombreuses années largement valorisée, notamment en alimentation animale. Au cours des dernières années, de nouvelles alternatives permettant de mieux exploiter les composés bioactifs et fonctionnels présents dans ces résidus ont émergé, ouvrant des perspectives économiques intéressantes pour les producteurs en raison de la demande croissante du marché en produits biosourcés et de leurs fonctionnalités innovantes par rapport aux produits issus de la pétrochimie.
Mots clés: Coproduits des industries agroalimentaires, produits biosourcés, valorisation, bioéconomie, modèle circulaire.

Les antioxydants bio-sourcés, des alternatives sérieuses pour la protection des aliments ?

Les antioxydants sont des molécules incontournables dans l’industrie agro-alimentaire. Malheureusement, plusieurs d’entre eux posent aujourd’hui de sérieux problèmes de santé publique du fait de leur toxicité. Dès lors, trouver des alternatives non-toxiques représente un enjeu majeur. La première approche qui a été investiguée consiste à extraire des antioxydants naturels déjà présents dans certaines res-sources végétales. La seconde approche, quant à elle, repose sur la fonctionnalisation d’antioxydants naturels, via des procédés durables, pour exacerber leur pouvoir antioxydant et moduler leur hydrophilicité.
Mots clés: antioxydants, phénols, caroténoïdes, chimie verte, molécules bio-sourcées

Les bioraffineries - ou comment satisfaire la demande en aliments, énergie et molécules d’origine végétale pour la chimie ?

Les grands enjeux actuels liés au changement climatique, à la recherche de la « neutralité carbone », au maintien de la biodiversité, au défi de l’alimentation en regard d’une démographie qui demeure « galopante » dans certaines parties de la planète, invitent à repenser en pro-fondeur nos modes de développement et de consommation. En somme, il s’agit de questions qui posent, au niveau global, des enjeux de vie (« bios »). La vie est, et demeurera, basée sur le carbone dont les excès dans l’atmosphère sont cependant devenus préoccupants. Aussi, la question du carbone renouvelable va-t-elle prendre une importance croissante dans les années qui viennent. L’utilisation du carbone, notamment végétal, va devoir être abordée à la fois de façon systémique, à l’échelle de la planète, et de façon plus spécifique à l’échelle locale, en fonction des ressources, en vue d’arbitrer les différentes utilisations qui peuvent en être faites. C’est au carrefour de ces attentes et de ces enjeux que l’on doit situer le concept de bioraffinerie – un des piliers de la bioéconomie - qui permet de produire des aliments, de l’énergie et des molécules d’origine végétale pour la chimie.
Mots clés: Bioraffinerie, bioéconomie, food vs fuel, food and fuel, économie circulaire, écologie industrielle, biotechnologies industrielles

ISO50001v2018 Une norme incontournable pour le management de la performance énergétique

La norme ISO 50001 est arrivée dans le monde des normes de systèmes de management en 2011. Mais c’est seulement en 2013 qu’elle a rencon-tré un succès important, lorsque, dans la suite de la Directive européenne sur la performance énergétique (2012), la France publiait le décret dispensant les entreprises certifiées de l’audit énergétique obligatoire. Mais également trois avantages vont ensuite contribuer à sa large utilisation :
Un support pour la transition énergétique, permettant de structurer l’axe environnemental des politiques de responsabilité sociale des entreprises Le soutien d’un vrai système de management de l’énergie, incluant la définition d’un programme pluri-annuel d’amélioration de la performance énergétique, assurant que les efforts techniques sont supportés du management nécessaire
Conduite du changement, en référence à la psychologie sociale dans toutes ses dimensions : compétences, sensibilisation, mise en action, communication sur les résultats …

Quelles méthodes pour détecter des résidus de biocides désinfectants ?

Les biocides désinfectants sont utilisés dans les industries agro-alimentaires (IAAs) afin de limiter ou réduire le développement de pathogènes présents dans l’environnement ou sur des surfaces en contact avec des aliments destinés à la consommation humaine ou animale. Les désinfectants regroupent des molécules appartenant à différentes familles chimiques (eg. Ammoniums Quaternaires (AQ), composés chlorés ..). Dans l’industrie laitière, utilisés à la ferme pour désinfecter les trayons et en IAA pour désinfecter les surfaces, des résidus peuvent persister sur les surfaces et dans le lait. On entend par « résidu » toute substance présente qui résulte de l’utilisation d’un produit biocide, y compris les métabolites et les produits de dégradation ou de réaction d’une telle substance. Leur présence peut alors constituer un risque toxicologique pour le consommateur. Très peu de données issues du terrain sur les quantités de résidus de biocides sont disponibles du fait d’un déficit de méthodes d’autocontrôle simples, rapides et sensibles permettant de mesurer ces résidus. Les performances annoncées par les fabricants pour les tests d’autocontrôle ne font l’objet d’aucune évaluation ou validation officielle. Dans le cadre d’un projet financé par le Centre National Interprofessionnel de l’Economie Laitière (CNIEL), nous avons donc évalué des tests de dépistage commerciaux. Malgré leurs seuils de sensibilités élevés, les tests bandelettes sont les plus utilisés par les IAAs. Quant aux méthodes physicochimiques basées sur la spectrométrie de masse, bien que 1000 fois plus sensibles, elles sont inadaptées pour l’autocontrôle. Le développement de biocapteurs représente une voie prometteuse à explorer pour l’autocontrôle mais la plupart de ces recherches reste limitée pour le moment.
Mots clés : désinfectants, résidus, méthode de détection, autocontrôle

Perception des arômes par les consommateurs. Résultats d’une étude multicritères.

Les arômes alimentaires sont intégrés dans l’alimentation depuis des siècles, pour apporter du goût aux plats du quotidien et de la diversité gustative aux consommateurs. Mieux apprécier la perception des arômes alimentaires par les consommateurs d’aujourd’hui et de demain ? Tel était l’objectif de l’étude initiée par le SNIAA et réalisée par l’institut de sondage OpinionWay fin 2019 – début 2020. Les résultats, pour certains étonnants, pour d’autres plus attendus, permettent d’identifier ce que le consommateur comprend ou ne comprend pas à propos des arômes et d’en déduire le projet pédagogique à imaginer pour accompagner le consommateur vers une compréhension affinée de ces ingrédients. Cet article détaille ainsi les quatre enseignements principaux de cette étude : 1/ les consommateurs sont informés et comprennent le rôle des arômes, 2/ les consommateurs sont perdus face aux recommandations et allégations contradictoires en matière d’alimentation et aux étiquetages divers et variés des produits aromatisés, 3/ le mot « arôme » renvoie spontanément à l’univers du sucré alors que les arômes sont bien présents dans les produits salés, 4/ le monde des arômes est perçu comme pluriel avec des ingrédients aromatiques divers, dont l’appréciation par le consommateur n’est pas homogène.

 Les arômes alimentaires sont intégrés dans l’alimentation depuis des siècles, pour apporter du goût aux plats du quotidien et de la diversité gustative aux consommateurs. Mieux apprécier la perception des arômes alimentaires par les consommateurs d’aujourd’hui et de demain ? Tel était l’objectif de l’étude initiée par le SNIAA et réalisée par l’institut de sondage OpinionWay fin 2019 – début 2020. Les résultats, pour certains étonnants, pour d’autres plus attendus, permettent d’identifier ce que le consommateur comprend ou ne comprend pas à propos des arômes et d’en déduire le projet pédagogique à imaginer pour accompagner le consommateur vers une compréhension affinée de ces ingrédients. Cet article détaille ainsi les quatre enseignements principaux de cette étude : 1/ les consommateurs sont informés et comprennent le rôle des arômes, 2/ les consommateurs sont perdus face aux recommandations et allégations contradictoires en matière d’alimentation et aux étiquetages divers et variés des produits aromatisés, 3/ le mot « arôme » renvoie spontanément à l’univers du sucré alors que les arômes sont bien présents dans les produits salés, 4/ le monde des arômes est perçu comme pluriel avec des ingrédients aromatiques divers, dont l’appréciation par le consommateur n’est pas homogène. 

Réglementation des arômes - Aspects généraux (1ère Partie)

C’est à juste titre que l’environnement réglementaire des arômes est considéré comme complexe. C’est d’ailleurs autant la diversité des types d’agents d’aromatisation, des matières premières des arômes et de leurs applications qui explique cet état de fait. Les auteurs ont souhaité donner ici une présentation qui, sans prétendre à l’exhaustivité, fournira au lecteur l’essentiel des connaissances nécessaires pour comprendre la logique du dispositif, soit concrètement : (Partie I) - Les définitions des arômes et agents d’aromatisation, - Les conditions d’emploi de ceux-ci dans le respect de la sécurité du consommateur, - Les exigences applicables pour l’usage d’arômes dans les denrées transformées définies, (Partie II) - Les exigences applicables à l’étiquetage des arômes vendus aux industriels, y compris l’usage du terme « naturel ». La synthèse respecte le mot-à-mot des textes réglementaires, mais fournit aussi, le cas échéant, les grandes lignes des interprétations professionnelles, en soulignant l’apport précieux des Organisations Professionnelles tant nationales qu’européennes et mondiales du secteur, dans le domaine de l’accompagnement des entreprises vers la meilleure compréhension et application des arcanes de cette discipline du Droit alimentaire à part entière.

 C’est à juste titre que l’environnement réglementaire des arômes est considéré comme complexe. C’est d’ailleurs autant la diversité des types d’agents d’aromatisation, des matières premières des arômes et de leurs applications qui explique cet état de fait. Les auteurs ont souhaité donner ici une présentation qui, sans prétendre à l’exhaustivité, fournira au lecteur l’essentiel des connaissances nécessaires pour comprendre la logique du dispositif, soit concrètement : 

(Partie I) 

- Les définitions des arômes et agents d’aromatisation, 

- Les conditions d’emploi de ceux-ci dans le respect de la sécurité du consommateur, 

- Les exigences applicables pour l’usage d’arômes dans les denrées transformées définies, 

(Partie II) 

- Les exigences applicables à l’étiquetage des arômes vendus aux industriels, y compris l’usage du terme « naturel ». 

La synthèse respecte le mot-à-mot des textes réglementaires, mais fournit aussi, le cas échéant, les grandes lignes des interprétations professionnelles, en soulignant l’apport précieux des Organisations Professionnelles tant nationales qu’européennes et mondiales du secteur, dans le domaine de l’accompagnement des entreprises vers la meilleure compréhension et application des arcanes de cette discipline du Droit alimentaire à part entière.