Les extraits végétaux : une alternative à certains conservateurs et biocides ?

Mars-Avril 2017 Référence : 201703043033 Auteur(s) : Nadia OULAHAL, Lynda BOUARAB CHIBANE, Lucie LEONARD, Nga TRINH THI THANH, Pascal DEGRAEVE Univ Lyon, Université Claude Bernard Lyon 1, ISARA Lyon, BioDyMIA (Bioingénierie et Dynamique Microbienne aux Interfaces Alimentaires), EA n°3733, IUT Lyon 1, Technopole Alimentec, Bourg en Bresse, France Retour >>
Filières : Fruits et légumes | Ingrédients, PAI |
Procédés : Hygiène: protection des surfaces , des personnes | Innovation | Microbiologie | Qualité : contrôle, gestion | Risques : gestion, prévention, HACCP | Sécurité alimentaire | Hygiène: nettoyage, désinfection |

L’utilisation d’extraits végétaux antimicrobiens en tant qu’alternative à certains conservateurs synthétiques ou biocides fait l’objet d’un intérêt croissant pour des raisons sanitaires, environnementales, réglementaires et commerciales. Des extraits végétaux pour la conservation des aliments et/ou la désinfection de leur environnement de production contenant des composés antimicrobiens volatils (ex : huiles essentielles) ou non volatils peuvent être distingués. La réduction d’activité antimicrobienne souvent observée lorsqu’on compare les activités in vitro et in situ des extraits végétaux est discutée en relation avec la composition et la microstructure des matrices dans lesquelles les micro-organismes indésirables sont présents (ex : aliments et/ou biofilms microbiens). Finalement, la possibilité d’améliorer l’efficacité des extraits végétaux en les encapsulant ou en les associant à des enrobages comestibles ou des matériaux d’emballage est présentée ainsi que la nécessité d’envisager l’emploi des extraits végétaux antimicrobiens en combinaison avec d’autres facteurs conformément aux principes de la « théorie des barrières ».