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Comparaison technico-économique de différents schémas de cristallisation

Dans un contexte économique toujours plus fluctuant et incertain, avec notamment la fin des quotas sucriers en Europe, les usines françaises doivent sans cesse adapter leur stratégie et optimiser leur production de sucre. Ce défi nécessite une évolution de l’outil industriel et notamment de l’atelier de cristallisation. Le logiciel BEMEIOTM (BEet plant Model for Energy and Incomes Optimization) permet de modéliser les sucreries de betterave avec par exemple le schéma de cristallisation le mieux adapté à chaque usine dans un contexte économique donné. C’est un outil de modélisation puissant développé dans le but d’optimiser le fonctionnement et la configuration des complexes sucriers dans leur ensemble. Pour l’étude ici présentée, sur la base d’une usine caractéristique, plusieurs schémas de cristallisation sont modélisés. Les impacts sur la production de sucre, la consommation énergétique, l’évolution du revenu de l’usine et le retour sur investissement sont ensuite évalués.

De nouvelles avancées sur le contrôle en ligne de la croissance des cristaux

Cet article décrit comment le microscope de cuite peut jouer un rôle important à différentes étapes du process de cristallisation. Avant l’ensemencement, le microscope vérifie la qualité du sirop et détecte la présence d’impuretés ou de grands-pères qui limiteront la production de cristaux de haute qualité. Lors de l’ensemencement, le microscope compte et mesure les cristaux pour s’assurer que le bon volume avec la bonne taille est entré dans la cuite au moment opportun. Pendant la phase de grainage, le CV et l’OM sont suivis pour s’assurer que la croissance se déroule normalement. Toute non-conformité, (présence de fines, mauvaise taille des cristaux, CV incorrect) déclenche une alarme.

Optimisation énergétique d’une sucrerie de canne : Atelier complet d’évaporateurs à flot tombant Cail & Fletcher

Fives, fournisseur de technologies et services pour l’industrie sucrière, assiste les sucreries de canne dans leurs projets de développement, d’expansion, de modernisation et de nouvelles unités. Le contexte technico-économique actuel et le développement de la cogénération pousse les sucriers de canne à optimiser leurs outils de production actuels. Les activités de Fives s’intègrent parfaitement dans ce contexte en promouvant l’efficacité et la flexibilité énergétique, notamment par l’installation et la mise en service d’ateliers complets d’évaporation à descendage. Reconnue en sucrerie de betterave depuis des décennies, la technologie d’évaporateurs à flot tombant Cail & Fletcher a su évoluer et s’adapter aux enjeux spécifiques rencontrés dans la concentration du jus de canne. Fives propose aujourd’hui des solutions d’atelier d’évaporateurs à multiples effets flexibles, automatisés, efficients et incluant les stations de nettoyage associées. Chaque atelier est conçu pour satisfaire les exigences particulières des usines en termes d’optimisation énergétique, de facilité de nettoyage et d’opération.

Composants essence 100% biosourcés issus de sucre: les avancées de Global Bioenergies

Global Bioenergies a été fondée en 2008 sur la base d’un concept de rupture pour la biologie industrielle : la production d’hydrocarbures gazeux par fermentation. La société s’est focalisée sur la fabrication biologique d’isobutène, une des plus importantes briques élémentaires de la pétrochimie qui peut être convertie en carburants, solvants, plastiques, verre organique et élastomères. Global Bioenergies continue d’améliorer les performances de son procédé, mène des essais sur son démonstrateur industriel en Allemagne et prépare maintenant l’exploitation du procédé dans des usines de pleine taille.

Conforté par le démarrage sans encombre de sa raffinerie à Oran, le Groupe Berrahal se lance dans le doublement de la capacité de l’usine

La nouvelle raffinerie d’Oran construite par De Smet Engineers & Contractors pour le Groupe Berrahal a dépassé sa capacité nominale de production après seulement quelques mois de fonctionnement, alimentant le marché algérien à raison de plus de 1.000 T/jour de sucre blanc de qualité CEE N°2. Les études de détails de la deuxième phase du projet qui consiste à passer l’usine de 1.000 à 2.000 T/jour ont débuté sur les bases du concept de modularité de la phase initiale afin de permettre la réalisation d’une installation à la fois performante et économique sans perturbation majeure de la production.

Sucres : le palmarès des fake news

Depuis plusieurs mois, il ne se passe pas une journée sans que paraissent un article, une actualité ou un billet blog portant sur la consommation du sucre et ses effets sur notre humeur ou notre tour de taille. Dans ce flux nourri, s’appuyant parfois sur des études scientifiques, certaines informations peuvent être vraisemblables sans pour autant être vraies. Sans qu’il s’agisse d’une manipulation intentionnelle, certaines affirmations sur le sucre s’apparentent à des « fake news » en raison de leur part d’inexactitude, des raccourcis plus ou moins volontaires et/ou de leur effet trompeur. L’article propose de commenter cinq affirmations erronées sur les sucres, portant sur la terminologie, la consommation, les recommandations d’apports, l’addiction à l’alimentation et la présence de sucres dans les produits salés.

L’utilisation des fluides frigorigènes dans le froid en Agroalimentaire - Point sur la réglementation

Cet article présente une revue de l’utilisation des fluides frigorigènes dans le froid largement utilisé dans les procédés agroalimentaires. Il décrit tout d’abord les conséquences de la directive européenne F-Gaz, révisée en 2014, puis présente la situation des frigorigènes : actuelle et à venir. Ensuite un focus sur les principaux fluides CO2, ammoniac, hydrocarbures est détaillé. Pour finir, ceux spécifiques en agroalimentaires sont présentés.

Le CO2 transcritique : quelle configuration pour une meilleure performance énergétique ?

Cet article propose d’expliciter les cycles utilisant le CO2 comme réfrigérant et en particulier la notion de cycle CO2 transcritique avec des réponses sur les configurations à choisir pour optimiser la performance énergétique. Différents cycles adaptés à l’utilisation du dioxyde de carbone sont possibles pour différents niveaux de température : compression parallèle pour les températures d’évaporation voisines de -10°C et plus, compression série ou cascade pour les températures d’évaporation voisines de -35°C et moins. Les COP obtenus deviennent compétitifs, ce qui permet d’envisager le développement de l’utilisation de ce fluide.

Le CO2, vecteur de froid et d’additifs pour une meilleure conservation des produits alimentaires

Le CO2, sous forme liquide et solide, est largement utilisé pour le contrôle de température dans l’industrie alimentaire. Il est fréquemment utilisé lors de l’étape de mélange de la viande hachée pour éviter l’échauffement du produit sous l’effet de la transmission de la chaleur dégagée par l’énergie de mélange. Air Liquide a développé un procédé permettant d’ajouter de manière homogène un additif lors d’une étape de refroidissement mettant en œuvre du CO2 cryogénique. En effet, la phase liquide qui sort du réservoir de stockage peut être utilisée pour véhiculer un additif lorsque la molécule est introduite dans le flux de CO2 avant son arrivée dans la buse d’injection. Des essais R&D ont été réalisés pour vérifier l’homogénéité de la dispersion d’un additif dans de la viande hachée et en morceaux. L’efficacité du système a été démontrée pour 8 composés de différentes natures et pour différents dosages. Ainsi, il est possible de disperser de manière homogène des volumes compris entre 0,8 et 7,3 litres en 10 min de temps d’injection.

Transport frigorifique par voie cryogénique, quoi de neuf pour le transport de denrées périssables ? Les solutions cryogéniques utilisant le CO2

Cet article passe en revue les solutions cryogéniques utilisant le dioxyde de carbone liquide et solide : poids lourd, véhicule utilitaire léger, chariot mobile et conteneur isotherme, jusqu’au colis autonome. Explorant différentes échelles de systèmes, ces solutions offrent un continuum, une “voie cryogénique” pour le transport frigorifique.