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Le CO2, vecteur de froid et d’additifs pour une meilleure conservation des produits alimentaires

Le CO2, sous forme liquide et solide, est largement utilisé pour le contrôle de température dans l’industrie alimentaire. Il est fréquemment utilisé lors de l’étape de mélange de la viande hachée pour éviter l’échauffement du produit sous l’effet de la transmission de la chaleur dégagée par l’énergie de mélange. Air Liquide a développé un procédé permettant d’ajouter de manière homogène un additif lors d’une étape de refroidissement mettant en œuvre du CO2 cryogénique. En effet, la phase liquide qui sort du réservoir de stockage peut être utilisée pour véhiculer un additif lorsque la molécule est introduite dans le flux de CO2 avant son arrivée dans la buse d’injection. Des essais R&D ont été réalisés pour vérifier l’homogénéité de la dispersion d’un additif dans de la viande hachée et en morceaux. L’efficacité du système a été démontrée pour 8 composés de différentes natures et pour différents dosages. Ainsi, il est possible de disperser de manière homogène des volumes compris entre 0,8 et 7,3 litres en 10 min de temps d’injection.

Transport frigorifique par voie cryogénique, quoi de neuf pour le transport de denrées périssables ? Les solutions cryogéniques utilisant le CO2

Cet article passe en revue les solutions cryogéniques utilisant le dioxyde de carbone liquide et solide : poids lourd, véhicule utilitaire léger, chariot mobile et conteneur isotherme, jusqu’au colis autonome. Explorant différentes échelles de systèmes, ces solutions offrent un continuum, une “voie cryogénique” pour le transport frigorifique.

Le transport réfrigéré de denrées périssables alimentaires par froid cryogénique avec de l’azote liquide

Cet article présente les solutions cryogéniques à partir d’azote liquide pour le transport réfrigéré de denrées périssables dont les produits alimentaires. Ces solutions sont aujourd’hui disponibles sur le marché de façon industrielle et présentes des atouts intéressants pour répondre aux défis du transport sous température dirigée. En particulier, elles répondent aux besoins de limiter les émissions polluantes, de réduire les nuisances sonores en livraison urbaine et surtout de garantir une qualité accrue de la chaîne du froid.

Comparaison «du puits à la roue» des solutions cryogéniques vs. solutions conventionnelles à destination du transport frigorifique

Les groupes cryogéniques embarqués aux camions frigorifiques sont de plus en plus présents sur le marché, notamment ceux fonctionnant à l’azote liquide pour la catégorie poids lourd. La question sur leur consommation d’énergie totale et leurs émissions par rapport aux groupes conventionnels est légitime. Cet article tente d’apporter une réponse basée sur une analyse d’une base de donnée issue d’une année d’opération d’un site logistique réel. Il en ressort que pour le marché Français, la cryogénie apporte des économies substantielles tant qu’en énergie primaire qu’en émissions du CO2 ou des particules fines.

Le froid et les pertes alimentaires

Les pertes alimentaires constituent un défi planétaire. Avec 1,3 milliard de tonnes de denrées alimentaires perdues chaque année ce sont 30 % de la production agricole mondiale qui ne sont jamais consommés. La terre qui pourrait nourrir 10 milliards d’habitants en compte aujourd’hui 7 milliards dont près d’un qui ne mangent pas à leur faim et deux qui sont mal nutris. Ces pertes ont aussi un impact environnemental majeur. Si elles étaient un pays, les pertes alimentaires seraient par exemple le 3ème émetteur de gaz à effet de serre après la Chine et les Etats Unis. A l’heure ou le développement urbain et la croissance de la population mondiale entrainent des évolutions des consommations, la chaîne du froid et l’industrie agroalimentaire deviennent des outils indispensables pour assurer l’alimentation saine et suffisante de la population de la planète. Certains pays ont compris ces enjeux et mettent tout en œuvre pour relever le défi de la suffisance et de la sécurité alimentaire en développant une chaîne du froid indispensable à la conservation des produits agroalimentaires et une industrie agroalimentaire tout aussi indispensable à leur transformation, leur conservation et leur distribution.

Conservation des aliments réfrigérés : gérer un capital temps-température à l’aide d’un ITT microbiologique.

Les professionnels de l’agro-alimentaire sont amenés à définir, suite à une analyse de dangers, un potentiel de conservation pour les denrées qu’ils produisent. La société Cryolog (Clock-T) commercialise un intégrateur temps-température (ITT) bactériologique dont la couleur change lorsqu’un capital temps-température, associé à ce potentiel de conservation, a été consommé. Conçu initialement dans le but de remplacer la date limite de consommation (DLC) par un indicateur plus fiable et facilement compréhensible par le consommateur, ce produit, par ces qualités métrologiques, se révèle être un véritable outil de surveillance du couple temps température et de l’impact de celui-ci sur la qualité microbiologique des denrées alimentaires. Dans le contexte actuel, où la sécurité sanitaire des aliments et la lutte contre le gaspillage alimentaire constituent deux objectifs incontournables pour les professionnels de l’agro-alimentaire, cet outil offre de nombreuses possibilités d’application. Certaines sont déjà en place, d’autres ne peuvent que se développer.

Avancer ensemble pour une alimentation sûre, saine, variée, durable et pour le plus grand nombre

Depuis plusieurs années, les industries de l’agroalimentaire vivent dans un paradoxe à la fois satisfaisant et éprouvant. Côté face, ce secteur innove, travaille inlassablement à l’amélioration des recettes, s’empare de la question d’une production durable, investit dans la recherche, contribue à la croissance de notre pays, en participant à la vitalité économique et sociale des territoires dans lesquelles la grande majorité de nos entreprises sont traditionnellement ancrées. Côté pile, la confiance s’est en partie brisée avec les consommateurs, en partie à cause de différentes affaires de fraudes et sensibles à l’incessant climat médiatique de foodbaching. Aujourd’hui, les entreprises sont face à quatre défis qu’elles sont prêtes à relever ensemble par leur créativité, leur savoir-faire, leur ingéniosité, mais également avec l’aide d’un Etat facilitateur, un Etat partenaire des entreprises : Le défi de d’une alimentation plus sûre, le défi d’une alimentation plus saine, le défi d’une alimentation durable, et le défi d’une alimentation de qualité pour le plus grand nombre.

Le syndicat professionnel au service des équipementiers agroalimentaires

Cet article présente le syndicat professionnel des constructeurs d’équipements pour les industries agroalimentaires et le cadre juridique qui le porte. Acteur essentiel de la défense des intérêts des entreprises de la profession, il permet de faire entendre sa voix auprès des autorités mais aussi de faire bénéficier son entreprise de services concrets d’impact immédiat ou plus long terme. Des actions collectives permettent de résoudre des problèmes grâce à l’expertise du collectif, actions qui peuvent déboucher sur de la recherche pour préparer les solutions attendues dans le futur par les clients.

Evolution des rapports entre agriculture et industries agroalimentaires

Suite aux Etats Généraux de l’Alimentation, Paris fin 2017, les rapports entre la production agricole, sa transformation industrielle et sa distribution auprès des consommateurs ont été remis à jour. Il nous a paru intéressant de retracer dans le temps l’évolution de ces relations d’autant plus que philosophes et chercheurs nous annoncent que nous sommes à l’orée d’une troisième révolution alimentaire.

Quelle stratégie pour l’industrie agroalimentaire française et européenne??

L’industrie agroalimentaire, en France et dans l’Union européenne est confrontée à un triple défi : la stagnation de la consommation domestique, la concurrence de plus en plus vive à la fois des grands pays du Nouveau Monde et des pays émergents sur le marché international et un manque de perception et de réactivité par rapport aux contraintes du développement durable. Dans ces conditions, le positionnement stratégique du secteur doit être pensé, non pas en termes d’adaptation à la marge, mais de profond renouvellement. Les fondements de cette stratégie devraient être une différenciation « distinctive » par la qualité « totale » des produits, l’ancrage territorial des filières, les technologies éco-conçues et la responsabilité sociétale des entreprises.