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LA FERMENTATION DES ALGUES : UNE TECHNIQUE ANCESTRALE POUR UN LÉGUME D’AVENIR.

La fermentation anaérobie ou ensilage est un procédé peu coûteux en énergie utilisé couramment en agriculture pour stocker le fourrage. La fermentation lactique des légumes ou lactofermentation est ainsi un procédé traditionnel de conservation qui modifie les caractéristiques organoleptiques (texture, goût) tout en améliorant le contenu nutritionnel des aliments. Malgré l’intérêt de cette technologie millénaire, peu d’informations sont disponibles à propos des algues. Entre procédé de stabilisation à moindre coût et innovation, découvrons la lacfofermentation des algues.

 La fermentation anaérobie ou ensilage est un procédé peu coûteux en énergie utilisé couramment en agriculture pour stocker le fourrage. La fermentation lactique des légumes ou lactofermentation est ainsi un procédé traditionnel de conservation qui modifie les caractéristiques organoleptiques (texture, goût) tout en améliorant le contenu nutritionnel des aliments. Malgré l’intérêt de cette technologie millénaire, peu d’informations sont disponibles à propos des algues. Entre procédé de stabilisation à moindre coût et innovation, découvrons la lacfofermentation des algues. 

OPTIMISATION DE L’ÉPAISSEUR D’EVOH DANS LES EMBALLAGES PLASTIQUES MULTICOUCHES POUR PRODUITS APPERTISÉS (PROJET STRETCH)

En fonction des applications et du niveau barrière à l’oxygène visé, les fournisseurs d’emballages plastiques pour produits appertisés proposent des barquettes en complexes multicouches PP/EVOH/PP de différentes épaisseurs, incorporant différents pourcentages de couche barrière et différents types de résines EVOH, conduisant, à température et humidité ambiante, à des niveaux barrières modulables L’hydratation de l’EVOH engendrée par la stérilisation en autoclave des barquettes conduit à la perte des propriétés barrières ; cette fonctionnalité est recouverte au cours du temps, mais le phénomène transitoire de « retort shock » altère de façon différente les différents types de barquette : les structures fines et à faible taux d’EVOH recouvrent rapidement leurs propriétés, les structures les plus épaisses et à fort taux d’EVOH n’atteignent pas la saturation d’hydratation mais sèchent moins rapidement, les EVOH les plus barrières ont une forte affinité pour l’eau et sont les plus sujets aux défauts de thermoformage…. Cette étude montre que les emballages les plus barrières (et les plus couteux) en conditions ambiantes, engendrent sur la durée d’utilisation des quantités d’oxygène cumulées qui restent généralement les plus faibles, mais certaines configurations de structures de barquettes moins onéreuses peuvent présenter des performances relativement proches. L’incidence du retort Shock dépend également du type de barème de stérilisation (haute ou basse température) appliqué.

 En fonction des applications et du niveau barrière à l’oxygène visé, les fournisseurs d’emballages plastiques pour produits appertisés proposent des barquettes en complexes multicouches PP/EVOH/PP de différentes épaisseurs, incorporant différents pourcentages de couche barrière et différents types de résines EVOH, conduisant, à température et humidité ambiante, à des niveaux barrières modulables 

L’hydratation de l’EVOH engendrée par la stérilisation en autoclave des barquettes conduit à la perte des propriétés barrières ; cette fonctionnalité est recouverte au cours du temps, mais le phénomène transitoire de « retort shock » altère de façon différente les différents types de barquette : les structures fines et à faible taux d’EVOH recouvrent rapidement leurs propriétés, les structures les plus épaisses et à fort taux d’EVOH n’atteignent pas la saturation d’hydratation mais sèchent moins rapidement, les EVOH les plus barrières ont une forte affinité pour l’eau et sont les plus sujets aux défauts de thermoformage…. Cette étude montre que les emballages les plus barrières (et les plus couteux) en conditions ambiantes, engendrent sur la durée d’utilisation des quantités d’oxygène cumulées qui restent généralement les plus faibles, mais certaines configurations de structures de barquettes moins onéreuses peuvent présenter des performances relativement proches. L’incidence du retort Shock dépend également du type de barème de stérilisation (haute ou basse température) appliqué. 

COMMENT AMÉLIORER LES PERFORMANCES ÉNERGÉTIQUES DES FOURS BISCUITIERS TOUT EN MAINTENANT LA QUALITÉ DES PRODUITS ?

Afin d’atteindre les objectifs de réduction des consommations énergétiques et de décarbonation affichés par les politiques publiques, le secteur biscuitier qui pèse 1,5% de la consommation d’énergie de l’ensemble des industries agroalimentaires doit s’intéresser à la plus grosse part des consommations de l’usine : les fours de cuisson. Cependant la modification des réglages de cuisson, très souvent empiriques, n’est pas sans risque sur la qualité du produit et nécessite pour être efficace, une démarche en plusieurs étapes. Le bilan thermique réalisé établit la consommation d’énergie du four ainsi que la manière dont cette énergie est dissipée au sein de l’équipement. La compréhension du fonctionnement du four, l’impact des différents réglages sur les caractéristiques des produits viennent compléter cette analyse. Des recommandations peuvent alors être faites sur l’amélioration des performances avec un maintien de la qualité des biscuits tout en restant dans un niveau d’investissement limité.

 Afin d’atteindre les objectifs de réduction des consommations énergétiques et de décarbonation affichés par les politiques publiques, le secteur biscuitier qui pèse 1,5% de la consommation d’énergie de l’ensemble des industries agroalimentaires doit s’intéresser à la plus grosse part des consommations de l’usine : les fours de cuisson. Cependant la modification des réglages de cuisson, très souvent empiriques, n’est pas sans risque sur la qualité du produit et nécessite pour être efficace, une démarche en plusieurs étapes. Le bilan thermique réalisé établit la consommation d’énergie du four ainsi que la manière dont cette énergie est dissipée au sein de l’équipement. La compréhension du fonctionnement du four, l’impact des différents réglages sur les caractéristiques des produits viennent compléter cette analyse. Des recommandations peuvent alors être faites sur l’amélioration des performances avec un maintien de la qualité des biscuits tout en restant dans un niveau d’investissement limité. 

FAVORISER LE DÉVELOPPEMENT DE L’OFFRE EN INGRÉDIENTS ET EN ALIMENTS PROTÉIQUES D’ORIGINE VÉGÉTALE LE NOUVEAU PROJET DU RMT ACTIA PORTÉ PAR ADIV ET ITERG

Avec l’augmentation annoncée de la population mondiale, la question de la disponibilité en protéines alimentaires pour nourrir correctement l’ensemble de la population se pose de façon cruciale. ADIV et ITERG se sont mobilisés pour regrouper des expertises Françaises autour d’eux pour lancer un projet de RMT ACTIA sur la thématique suivante : « Diversification de l’offre en produits alimentaires assistée par le développement de modes innovants de production et de transformation des protéines végétales pour satisfaire les besoins sociétaux ». ADIV est animateur et ITERG est co animateur de ce nouvel RMT ACTIA « PROT&IN » labellisé pour 5 ans.

 Avec l’augmentation annoncée de la population mondiale, la question de la disponibilité en protéines alimentaires pour nourrir correctement l’ensemble de la population se pose de façon cruciale. ADIV et ITERG se sont mobilisés pour regrouper des expertises Françaises autour d’eux pour lancer un projet de RMT ACTIA sur la thématique suivante : « Diversification de l’offre en produits alimentaires assistée par le développement de modes innovants de production et de transformation des protéines végétales pour satisfaire les besoins sociétaux ». 

ADIV est animateur et ITERG est co animateur de ce nouvel RMT ACTIA « PROT&IN » labellisé pour 5 ans. 

RECOMMANDATIONS POUR LA GESTION DES RISQUES PHTALATES DANS LES CAVES.

Les phtalates et le bisphénol A ont été identifiés par l’IFV et ses partenaires professionnels, dès 2011, comme des contaminants émergeants nécessitant une veille dans la perspective d’améliorer les recommandations dans ce domaine. Aucune étude n’avait été conduite, à ce jour, sur la quantification de ces composés aux différents stades d’élaboration du vin. Face à ce nouvel enjeu socio-économique, il est apparu primordial de mener une étude sur la migration dans le vin de composés liés aux matériels utilisés dans les caves.

 Les phtalates et le bisphénol A ont été identifiés par l’IFV et ses partenaires professionnels, dès 2011, comme des contaminants émergeants nécessitant une veille dans la perspective d’améliorer les recommandations dans ce domaine. Aucune étude n’avait été conduite, à ce jour, sur la quantification de ces composés aux différents stades d’élaboration du vin. Face à ce nouvel enjeu socio-économique, il est apparu primordial de mener une étude sur la migration dans le vin de composés liés aux matériels utilisés dans les caves. 

MIEUX APPRÉHENDER LA GRANULATION EN NUTRITION ANIMALE DANS UN OBJECTIF DE DÉCONTAMINATION

La granulation des aliments en nutrition animale est une technique généralisée dans le monde. Sa simplicité apparente l’a conduite à être employée dans d’autre secteurs industriel comme celui du bois pour le chauffage. Dans la majorité des cas, elle est faite avec incorporation préalable de vapeur qui est un agent d’agglomération et de lubrification. Les habitués des traitements thermiques de l’agroalimentaire seront surpris d’apprendre que le traitement le plus intense a lieu non pas à l’incorporation de vapeur mais lors du façonnage dans la filière. Cette confusion a conduit pendant de nombreuses années, à ne pas considérer la granulation comme une méthode d’assainissement robuste que des aliments pour animaux, ce qu’elle peut être aisément dans la majorité des cas. Il peut être aisé de le démontrer en choisissant les conditions les plus défavorables appliquées sur une ligne de presse donnée : Taux de compression faible, fort débit, beaucoup de vapeur, et aliments gras.

 La granulation des aliments en nutrition animale est une technique généralisée dans le monde. Sa simplicité apparente l’a conduite à être employée dans d’autre secteurs industriel comme celui du bois pour le chauffage. Dans la majorité des cas, elle est faite avec incorporation préalable de vapeur qui est un agent d’agglomération et de lubrification. Les habitués des traitements thermiques de l’agroalimentaire seront surpris d’apprendre que le traitement le plus intense a lieu non pas à l’incorporation de vapeur mais lors du façonnage dans la filière. Cette confusion a conduit pendant de nombreuses années, à ne pas considérer la granulation comme une méthode d’assainissement robuste que des aliments pour animaux, ce qu’elle peut être aisément dans la majorité des cas. Il peut être aisé de le démontrer en choisissant les conditions les plus défavorables appliquées sur une ligne de presse donnée : Taux de compression faible, fort débit, beaucoup de vapeur, et aliments gras. 

DE LA SCIURE DE BOIS VERS UN SOLVANT VERT ET UN PRÉCURSEUR D’ARÔME ALIMENTAIRE

La pyrolyse flash catalytique en aérobie de la sciure de bois permet d’obtenir une molécule appelée Lévoglucosénone (LGO). Parmi les différents synthons auxquels on peut accéder à partir de la LGO, le Cyrène® est d’un intérêt certain. Ce dernier a été reconnu par la réglementation européenne REACH comme un substitut non toxique aux solvants aprotiques dipolaires toxiques, tels que le NMP, le DMF, le dichlorométhane ou le sulfolane. Il peut aussi être utilisé comme précurseur pour la synthèse de composés d’intérêt, comme la (S)-γ-hydroxyméthyl-α,β-butyrolactone (2H-HBO), un intermédiaire connu de la dairy lactone (arôme de beurre, pêche ou fruité selon la concentration mise en oeuvre). Un projet collaboratif entre l’URD ABI et l’Université de Floride a permis de développer deux nouveaux procédés de production de Cyrène® et de 2H-HBO par voie enzymatique, utilisant respectivement la Old Yellow Enzyme 2.6 (OYE 2.6) de Pichia stipitis et la cyclohexanone-monooxygenase (CHMO) d’Acinetobacter sp. NCIB 9871.

EFFICIENCE ALIMENTAIRE DES ELEVAGES, UNE NOUVELLE APPROCHE

Dans un contexte d’augmentation de la demande mondiale, les productions animales font débat car le rendement de la transformation des végétaux par les animaux est généralement faible, et la consommation des animaux d’élevage comporte une part de végétaux consommable par l’homme. Des travaux récents ont voulu approfondir la place des productions animales dans la chaine alimentaire en distinguant la part des aliments pour les animaux la part qui aurait pu être valorisée directement en alimentation humaine et celle qui ne le pourrait pas. L’efficience est définie comme le ratio entre les produits (outputs) et les ressources utilisées (inputs).Il faut déterminer dans les produits la part stricte consommable par l’homme. On peut constater ainsi que tous les systèmes d’élevage ont la capacité de contribuer à la production de protéines alimentaires pour l’homme à condition d’utiliser beaucoup de végétaux non directement valorisables en alimentation humaine. Un nouvel éclairage apparaît dans ce débat sur la compétition pour l’utilisation des ressources végétales entre alimentation animale et humaine.

Extraits de plantes à fonction technologique – point sur la réglementation.

Souvent utilisé, le terme « extrait de plantes » demeure descriptif. Il ne dit rien du statut réglementaire de l’ingrédient, c’est-à-dire de l’existence ou non d’une réglementation spécifique. Il est pourtant indispensable pour les producteurs comme les utilisateurs d’être en conformité avec une éventuelle réglementation spécifique applicable à ces extraits de plantes. Pour le producteur, l’enjeu est double : ne pas commercialiser un ingrédient qui serait de fait considéré comme un additif alimentaire non autorisé qui exposerait l’entreprise au délit de falsification et transmettre une information claire à ses clients. L’enjeu pour l’utilisateur est la connaissance fine de la réglementation et du rôle joué par l’ingrédient dans sa matrice alimentaire et l’information loyale du consommateur. De l’extrait de romarin utilisé comme antioxydant à la décision des Etats membres de septembre 2018 sur les extraits de plantes riches en constituants capables d’exercer une fonction technologique, l’article fait le point sur l’approche des Autorités de contrôle dans l’Union européenne.

L’Intelligence Artificielle : quelles opportunités pour les industries agroalimentaires

Au cours des dernières années, le terme « intelligence artificielle » est devenu omniprésent dans les médias. Dans cet article, nous expliquons d’où vient cette révolution et ce que font les algorithmes existants en apprentissage automatique. Nous examinons ensuite l’impact que nous pouvons en attendre à court terme dans les industries agroalimentaires. De la production agricole aux modes de consommation en passant par la transformation et les chaînes logistiques, tous les maillons peuvent profiter d’une optimisation accrue et de nouvelles possibilités de gestion intelligente et d’aide à la décision. Nous concluons en soulignant les défis à relever pour tirer pleinement parti du potentiel de l’intelligence artificielle, c’est-à-dire d’une intelligence augmentée.