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Sucre et Pacte vert, pour une écologie compétitive

A l’heure du Pacte vert qui propose à l’Union un nouveau paradigme, les secteurs agricoles, et notamment celui du sucre, se doivent de se pencher sur leur passé et de réfléchir à leur futur. Produit stratégique, le sucre est international et compétitif par nature. C’est historiquement un secteur à la pointe des innovations agronomiques, industrielles et règlementaires. Avec pour objectif une optimisation constante des facteurs de production au niveau de la betterave (semences enrobées, réduction des engrais azotés, gestion optimale de l’eau, …) et de sa transformation industrielle (rationalisation des usines, forte réduction des besoins en énergies, valorisation des sous-produits, …). Le secteur du sucre se considère ainsi comme « un bon élève » qui attend davantage du Pacte vert. Notamment au niveau de la Politique Agricole Commune qu’il convient de repenser plutôt que de la rafistoler une fois de plus. Il conviendrait notamment d’intégrer à la PAC une « empreinte carbone » car l’agriculture constitue un puit de carbone naturel. Les taxes « carbone » aux frontières de l’UE devraient s’appliquer aux transports internationaux, notamment pour les importations massives de produits de substitution des céréales. Le Pacte vert devrait aussi favoriser les productions « écologiquement intensives ». Cette expression comprend une dimension de recherche et développement en matière de recherche génétique et de nouvelles générations de produits phytosanitaires. L’innovation promue par le Pacte vert doit trouver sa pleine application en agriculture et il conviendra, pour se faire, de renforcer le poids de la science dans les processus de décision communautaires. Tout ceci impliquera l’instauration d’un climat propice au dialogue entre professionnels et société civile, ce à quoi le secteur sucre aspire.

Le bioéthanol : avenir de la filière betterave/sucre ou solution pour le climat ?

L’équilibre économique de la filière betterave/sucre a toujours reposé sur la diversité de ses débouchés, alimentaires et non alimentaires. Cette complémentarité est un gage de résilience face à la volatilité accrue des marchés et de compétitivité dans un contexte de vive concurrence européenne et internationale. De ce point de vue, la production de bioéthanol carburant est triplement gagnante : consolidation d’une filière fragilisée par la déréglementation des marchés agricoles, contribution à une meilleure indépendance énergétique du pays et lutte contre le réchauffement climatique.

Maitriser le désherbage de la betterave bio

Le développement de la filière sucrière bio oblige à repenser l’itinéraire technique de la betterave. Le principal défi, la maitrise des adventices, ne pourra être relevé que par une mise en oeuvre réussie de plusieurs étapes : une bonne préparation de sol, la réalisation de faux-semis, une implantation pouvant mobiliser des techniques innovantes, et une conduite efficace du désherbage mécanique en culture grâce à un matériel adapté.

Influence de l’expérience des utilisateurs du monde entier sur les développements en matière d’automatisation et de numérisation dans l’industrie sucrière

L’implémentation d’un projet de développement pour l’industrie sucrière a permis d’analyser l’expérience et les attentes des utilisateurs résultant de l’usage des appareils compatibles avec l’Internet des objets (IoT). L’exemple de la commande des centrifugeuses discontinues employées dans le monde entier montre que ces aspects de la numérisation se retrouvent aussi bien dans l’appareil de commande présent sur un site que dans l’application basée sur le cloud.

Détection des pollutions en sucrerie

Le secteur sucrier a toujours été à la recherche de solutions permettant d’améliorer et de garantir la qualité de son produit à ses clients. Les critères pour qualifier un sucre sont nombreux : polarisation, humidité, aspect, coloration en solution, teneur en cendres etc. On trouve pour toutes ces mesures des appareils en laboratoire qui permettent au fabricant d’assurer un suivi de la production sur un échantillon souvent prélevé en continu. Il existe aussi, mais dans une moindre mesure, des appareils capables de réaliser directement certaines de ces mesures en ligne. En ce qui concerne les pollutions telles que les points noirs ou les corps étrangers, des sociétés sucrières ont développé pour l’analyse en laboratoire le principe d’une mesure de points noirs sur une membrane blanche mais cette méthode apporte un délai inacceptable lorsque la décision de déclassement du sucre doit être prise rapidement. L’article décrit différents systèmes en ligne qui ont été développés pour répondre à une demande pressante de la part des fabricants de sucre de plus en plus concernés par le risque de contamination de leur produit pendant leur procédé de fabrication.

Audit des installations, dégoulottage et amélioration de l’efficacité énergétique

Les sucreries et les raffineries sont souvent confrontées à des problèmes de gestion de l’environnement, d’efficacité énergétique et de productivité des ressources. Ce document détaille les solutions clés proposées par De Smet Engineers & Contractors (DSEC) pour optimiser l’efficacité des installations de production et de transformation du sucre de canne à l’aide de modèles prédictifs propriétaires basés sur les logiciels spécialisés les plus avancés. Les modèles démontrent que les capacités de raffinage peuvent être augmentées avec succès en utilisant du matériel déjà disponible. Trois études de cas sont incluses ; l’une montre la transformation d’une sucrerie de betterave en une raffinerie pour traiter le sucre de canne brut après la saison de récolte de la betterave, une deuxième montre l’intégration d’une raffinerie dans une usine de canne à sucre tandis que le troisième se réfère à l’optimisation du cycle de cuisson.

Mise en service d’une unité de méthanisation sur le site Cristal-Union de Fontaine-le-Dun Valorisation du biogaz et économie d’eau pour la sucrerie

Un méthaniseur de type UASB a été construit en 2018 et 2019 à Fontaine-le-Dun pour traiter les eaux de process de la sucrerie. Mis en service le 17 Octobre 2019, ce nouveau méthaniseur élimine ainsi 25 tonnes de DCO par jour. Le biogaz produit alimente une chaudière dédiée qui fournit 5 tonnes/h de vapeur aux installations thermiques de la sucrerie.

Le sucre, un ingrédient aux fonctionnalités multiples dans les aliments

Le sucre est un ingrédient aux fonctionnalités multiples. Au-delà de la saveur sucrée qu’il procure, le sucre contribue de manière essentielle à la texture, à la conservation ou à la coloration dans diverses catégories d’aliments, demeurant en cela un ingrédient central et difficilement substituable dans les aliments solides.

L’amidonnerie Française, une industrie résiliente qui s’adapte à son marché

Tout au long de la crise sanitaire du Covid-19, les usines de la filière amidon n’ont jamais cessé leur production en France. La demande pour les produits amidonniers s’est à peine ralentie, démontrant le caractère vital de ces produits pour les marchés alimentaires et pharmaceutiques. La filière a fait preuve d’agilité pour assurer la continuité de l’activité, malgré des conditions d’approvisionnement en matières premières dégradées . Mais ces adaptations ont entrainé des surcoûts importants qui ont pesé sur les coûts de production et qui impacteront les résultats des entreprises de la filière. Cette crise a démontré l’absolue nécessité pour la France de disposer d’un secteur agricole et alimentaire fort et compétitif, implanté sur les territoires pour assurer l’alimentation au quotidien de tous les français.

LES GRANDES TENDANCES DES APPLICATIONS DU FROID DANS LES INDUSTRIES AGRO-ALIMENTAIRES (IAA)

Assurer en quantité et en qualité suffisantes l’alimentation de 7,7 milliards de terriens aujourd’hui et de plus de 9 milliards à l’horizon 2050 est sans doute l’un des défis mondiaux majeurs. Les pistes pour y parvenir sont nombreuses, mais elles passent inévitablement par une production agricole optimisée et durable en plus d’une réduction des pertes de denrées alimentaires après production, qui représentent en moyenne 25% de la production alimentaire mondiale. Dans ce contexte, une application efficace du froid sur toute la chaîne « de la fourche à la fourchette » ou du « champ à l’assiette » permet non seulement de réduire très sensiblement ces pertes mais également de préserver les propriétés sensorielles et organoleptiques des denrées alimentaires de façon à fournir au consommateur des produits sains et sûrs. Ainsi, le rôle des industriels de l’agro-alimentaire intervenant à chaque étape de la vie du produit est primordial et ce depuis sa récolte, son entreposage, sa transformation, son transport et jusqu’à sa mise en vente pour le consommateur.