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Jaunisse de la betterave : un plan national de recherche et développement pour trouver des solutions en trois ans

En 2020 en l’absence de néonicotinoïdes, la jaunisse de la betterave a entrainé une baisse de rendement pouvant atteindre 50% dans les zones les plus touchées. Le Plan National de Recherche et d’Innovation mobilise la filière, la recherche académique et privée pour trouver des solutions innovantes contre la jaunisse : variétés résistantes, bioncontrôle, pratiques agronomiques, prévision des risques, aménage- ment de l’environnement ...

La chromatographie continue appliquée à la purification des sucres : une technologie éprouvée ; des réalisations industrielles multiples.

La chromatographie continue basse pression s’est imposée comme une technologie de purification phare dans l’industrie sucrière. Elle permet de séparer des mélanges complexes ayant des affinités différentes avec la phase stationnaire, constituée de résines échangeuses d’ions, et la phase mobile, généralement de l’eau. Industriellement, elle est mise en œuvre dans des colonnes pouvant atteindre plusieurs centaines de m3. Les performances obtenues pour la purification des sucres 2G et des acides organiques seront détaillées et l’intérêt du couplage chromatographie / nanofiltration sera expliqué pour la production de fructose haute pureté.

Cristal Union : le 4.0 au service de l’excellence opérationnelle

En s’appuyant sur une politique de digitalisation décidée par la direction générale du Groupe il y a une vingtaine d’année, Cristal Union à mis en place un système d’information global, interconnecté et accessible en mobilité. Ce système d’information se modernise régulièrement pour prendre en compte l’évolution de technologies de l’informatique. Tous les domaines de l’entreprise s’appuient sur ce système d’information qui permet de digitaliser nos modes de fonctionnement et de booster la performance de nos activités.

Image et consommation de sucre en France : constantes et paradoxes

Deux études récentes, le baromètre réalisé par Opinion Way en 2020 et l’enquête CCAF 2019 du CREDOC, apportent des données sur les repré- sentations et le niveau de consommation de sucre(s) en France. L’association entre sucre et plaisir, réconfort et fait-maison se confirme et se renforce avec l’effet de la Covid-19 et ses confinements. Malgré une très bonne appréciation de son origine agricole et française, le sucre est perçu comme un produit « industriel ». Concernant les apports en sucres, les données confirment un niveau proche des recommandations officielles pour les adultes mais en excès pour les enfants. Les données indiquent par ailleurs une stabilité des apports, contrairement à l’idée largement répandue d’une consommation en hausse.

L’amidonnerie Française, une industrie résiliente qui s’adapte à son marché

L’amidonnerie française valorise les constituants du blé, du maïs, de la pomme de terre et du pois protéagineux en une multitude de produits de qualité (amidons, amidons modifiés, protéines, fibres...) destinés principalement aux industries alimentaires. Marché majeur du secteur agricole, l’amidonnerie a valorisé en 2020 plus de 6 millions de tonnes de matières premières agricoles.
Alors que les dix usines de la filière n’ont jamais cessé leur production tout au long de l’année 2020, la crise sanitaire du Covid-19 aura dé- montré l’absolue nécessité pour la France de disposer d’un secteur agricole et alimentaire fort et compétitif, implanté dans ses territoires, pour assurer la souveraineté alimentaire du pays.

L’acceptabilité de l’aliment, le cas du sucre

La nutrition « moderne » soulève d’intenses questionnements. Manger, est-ce alimentaire ou culturel ? C’est au moment où ce qui est simple devient compliqué que les sociétés entrent en régression. C’est exactement ce qui se passe pour le noble et naturel produit qu’est le sucre. Le sens des mots est détourné : sucrer, ce n’est pas la même chose qu’édulcorer. Sucre et sucres, ce n’est pas non plus la même chose. Les étiquettes deviennent illisibles. Et les « Nutriscores » trompeurs car les notions d’équilibre alimentaires et d’hygiène de vie en sont absentes. Il importe de revenir à l’essentiel : éduquer le consommateur et ré-apprendre à dialoguer avec lui.

Evolution des prix du sucre dans l’Union européenne depuis la fin des quotas sucriers : quel bilan ?

La fin des quotas betteraviers en Europe était vue par certains de ses promoteurs, comme l’occasion d’adapter le volume de production à la demande. Or, le marché mondial, très volatil, présente :
• des opportunités ponctuelles lors desquelles la filière française a toute sa place,
• et des menaces récurrentes pendant lesquelles la filière pourrait faire le choix de restreindre son offre pour limiter son exposition.
Sans outil de gestion des marchés (hors aide au stockage privé), et en dehors du rôle de tampon offert par le bioéthanol, c’est bien le facteur ‘prix du sucre’ qui peut être en mesure de jouer ce rôle régulateur. Mais quatre ans après la fin des quotas,
on constate que les prix de livraison du sucre sur le territoire communautaire peinent à suivre les fondamentaux européens et, par ricochet, le prix de la betterave. Cette situation limite l’adaptation de l’offre à la demande, et c’est finalement des facteurs non choisis par la filière (sécheresse en 2018 et 2019, jaunisse en 2020) qui ont, principalement, dicté le niveau de production communautaire. Après 2 ans de mar- ché communautaire déficitaire, la reprise des cours du sucre européen est restée modeste avec une répercussion directe sur des prix de betterave qui demeurent inférieurs aux coûts de production. Lors des semis 2021, a pu être constaté un découragement des betteraviers qui s’est traduit par une baisse des emblavements alors même que le marché mondial était en reprise.

Influence des technologies agro-alimentaires sur l’allergénicité des produits de la mer

Les produits de la mer (poissons, crustacés et coquillages) sont responsables de réactions d’hypersensibilité immunologique appelées aller-gies. La prévalence de ces allergies varie en fonction des pays et des habitudes alimentaires. Les crustacés sont responsables de 6,9 % des cas rapportés d’anaphylaxie sévère en France, les mollusques de 2,9 % et les poissons de 1,7%. Cet article présente le risque allergique des produits de la mer, étudie les effets des technologies agro-alimentaires sur leur allergénicité et présente la maîtrise du risque allergénique dans l’industrie agro-alimentaire. L’allergénicité des aliments dépend de la digestibilité des allergènes par le suc gastrique et de leur thermo-labilité. Les principaux allergènes du poisson (parvalbumines), des crustacés et des mollusques marins (tropomyosines) sont thermostables. Les dépôts des allergènes sur les surfaces industrielles induisent un risque de contamination croisée et d’introduction non-intentionnelle d’un allergène dans un aliment. Ce risque justifie la mise en œuvre de plan de contrôle dans l’industrie et la validation de procédés de nettoyage. Mots-clés : Allergie, poissons, crustacés, mollusques, technologie agro-alimentaire

Les technologies digitales pour concevoir un système international de la gestion et du management de la sécurité sanitaire des aliments.

Le projet européen DiTecT réunit 33 partenaires dont 21 membres de l’UE et 12 partenaires de la République populaire de Chine ainsi que des industriels des 2 continents. Ce projet a objectif de faciliter la relation des chaînes d’approvisionnement alimentaire nationales et in-ternationales avec transparence et fiabilité pour 4 secteurs alimentaires prédéfinis : la filière maïs (à la fois en tant qu’aliment agricole et comme matière première), 2 filières de produits carnés (bovin et volaille) et les produits de la mer. L’enjeu du projet est de développer une plateforme technologique ouverte à l’aide d’un système “intelligent” de gestion et management de la sécurité des aliments (l’iFSMS, Intelligent Food Safety Management System). Cet outil destiné à être en libre accès pour les professionnels, prend en compte les différents dangers (microbiologiques, chimiques et les contaminants environnementaux) en utilisant les dernières avancées de la technologie de haut débit, rapide et des capteurs non invasifs (mesures en ligne).
Mots-clés : Sécurité sanitaire, innovant, digitales, maîtrise, dangers microbiologiques, chimiques et environnementaux.