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Avancer ensemble pour une alimentation sûre, saine, variée, durable et pour le plus grand nombre

Depuis plusieurs années, les industries de l’agroalimentaire vivent dans un paradoxe à la fois satisfaisant et éprouvant. Côté face, ce secteur innove, travaille inlassablement à l’amélioration des recettes, s’empare de la question d’une production durable, investit dans la recherche, contribue à la croissance de notre pays, en participant à la vitalité économique et sociale des territoires dans lesquelles la grande majorité de nos entreprises sont traditionnellement ancrées. Côté pile, la confiance s’est en partie brisée avec les consommateurs, en partie à cause de différentes affaires de fraudes et sensibles à l’incessant climat médiatique de foodbaching. Aujourd’hui, les entreprises sont face à quatre défis qu’elles sont prêtes à relever ensemble par leur créativité, leur savoir-faire, leur ingéniosité, mais également avec l’aide d’un Etat facilitateur, un Etat partenaire des entreprises : Le défi de d’une alimentation plus sûre, le défi d’une alimentation plus saine, le défi d’une alimentation durable, et le défi d’une alimentation de qualité pour le plus grand nombre.

Le syndicat professionnel au service des équipementiers agroalimentaires

Cet article présente le syndicat professionnel des constructeurs d’équipements pour les industries agroalimentaires et le cadre juridique qui le porte. Acteur essentiel de la défense des intérêts des entreprises de la profession, il permet de faire entendre sa voix auprès des autorités mais aussi de faire bénéficier son entreprise de services concrets d’impact immédiat ou plus long terme. Des actions collectives permettent de résoudre des problèmes grâce à l’expertise du collectif, actions qui peuvent déboucher sur de la recherche pour préparer les solutions attendues dans le futur par les clients.

Evolution des rapports entre agriculture et industries agroalimentaires

Suite aux Etats Généraux de l’Alimentation, Paris fin 2017, les rapports entre la production agricole, sa transformation industrielle et sa distribution auprès des consommateurs ont été remis à jour. Il nous a paru intéressant de retracer dans le temps l’évolution de ces relations d’autant plus que philosophes et chercheurs nous annoncent que nous sommes à l’orée d’une troisième révolution alimentaire.

Quelle stratégie pour l’industrie agroalimentaire française et européenne??

L’industrie agroalimentaire, en France et dans l’Union européenne est confrontée à un triple défi : la stagnation de la consommation domestique, la concurrence de plus en plus vive à la fois des grands pays du Nouveau Monde et des pays émergents sur le marché international et un manque de perception et de réactivité par rapport aux contraintes du développement durable. Dans ces conditions, le positionnement stratégique du secteur doit être pensé, non pas en termes d’adaptation à la marge, mais de profond renouvellement. Les fondements de cette stratégie devraient être une différenciation « distinctive » par la qualité « totale » des produits, l’ancrage territorial des filières, les technologies éco-conçues et la responsabilité sociétale des entreprises.

Le secteur agroalimentaire doit opérer une profonde mutation.

Le secteur alimentaire doit opérer une profonde mutation pour remettre le citoyen au cœur du système et retrouver sa confiance, pour assurer une alimentation favorable à la santé de l’homme mais aussi de l’environnement. Des innovations techniques mais aussi organisationnelles sont nécessaires pour accentuer la collaboration et le partage de la valeur.

Génie des Procédés et Perception Sensorielle

Dans cet article, nous proposons une illustration de l’étude des perceptions sensorielles du point de vue des sciences de l’ingénieur. Certes, la neurobiologie des sens du goût, de l’odorat et du toucher sont désormais relativement bien connues au niveau du système nerveux périphérique et central, cependant l’analyse des phénomènes de transport qui conduisent les stimuli de l’aliment à ces structures biologiques est encore mal comprise. De ce constat, en appliquant les résolutions d’équations des transports de matière et de chaleur, nous développons des exemples d’applications de retro-conception d’architecture alimentaires modulant les perceptions sensorielles. Ces exemples démontrent que l’impact de la structure des aliments via le procédé et la formulation n’est pas simplement dévolu à la modulation de la texture et de la stabilité des produits, mais présente aussi des opportunités d’en moduler arômes et goûts.

Développement de formulations diététiques adaptées aux intolérants au lactose

Actuellement, 70 % de la population mondiale est concernée par la baisse génétiquement programmée de l’activité de la lactase à l’âge adulte. Pour ces sujets, la consommation de lactose peut entrainer de sévères troubles digestifs. Les produits diététiques étudiés, réhydratés dans le lait par le consommateur, sont donc potentiellement sources d’inconfort. Ce projet s’est par conséquent attaché à développer des moyens permettant l’obtention de produits convenant à la majorité de la population intolérante au lactose.

La conserve métallique Un bel exemple d’économie circulaire

La boîte de conserve métallique a su, au cours des années, s’adapter pour répondre à l’évolution des besoins de consommation. Plus de 80 milliards de boîtes sont produites chaque année dans le monde et attestent ainsi du formidable succès de cette méthode de conservation des aliments, découverte il y plus de 200 ans par le Français Nicolas Appert.

Innovations, ruptures technologiques et avancées scientifiques dans les poudres laitières : I. Peut-on préparer de la poudre sans tour de séchage ?

La production de poudres de lactosérum et de perméat comporte deux étapes essentielles d’élimination d’eau : la concentration par évaporation sous vide suivie du séchage par atomisation/pulvérisation. Ces deux opérations technologiques représentent à elles seules 25 % de l’énergie consommée dans l’industrie laitière française, la contribution prépondérante étant due à l’étape de séchage. Pour réduire le coût énergétique de la production des poudres, un nouvel itinéraire technologique a été développé. Il consiste à remplacer la tour de séchage par trois évaporateurs rotatifs à couche mince. Ainsi pour ce nouveau procédé, la consommation énergétique d’élimination d’eau est réduite de 11 à 24 % (en coût global, soit jusqu’à 32% en ne considérant que l’étape de séchage) pour l’obtention de poudres de lactosérum ou perméat de qualité au moins comparable à celle d’une poudre industrielle issue de la technologie conventionnelle.

Innovations, ruptures technologiques et avancées scientifiques dans les poudres laitières : II. Peut-on accroitre la survie des probiotiques au séchage par pulvérisation/atomisation en stimulant leur adaptation aux stress ?

Les scientifiques du laboratoire « Science et Technologie du Lait et de l’Oeuf » (STLO) ont imaginé un procédé simplifié et peu coûteux de séchage par atomisation, maintenant un niveau de viabilité proche de celui obtenu par lyophilisation. Contrairement au procédé classique qui nécessite une première étape de culture du micro-organisme sur milieu optimisé (souvent non alimentaire), suivie d’un rinçage et d’une remise en suspension dans un nouveau milieu avant séchage par atomisation, le procédé mis au point consiste en un séchage effectué directement sur milieu de culture préconcentré. Les résultats obtenus ont montré que ces conditions de milieu de culture induisent une osmoadaptation des bactéries, conduisant à leur résistance accrue et à une viabilité post séchage de l’ordre de 100%. Outre le gain de viabilité et de productivité, cette simplification du procédé élimine en outre tout risque de contamination aux étapes intermédiaires.