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Les défis de l’alimentation durable pour les entreprises agro-alimentaires

Le système alimentaire actuel doit faire face à de nombreux défis sociétaux, qui amènent les filières et les entreprises à reconsidérer leurs pratiques sur toute la chaîne de valeur, afin de mieux répondre aux besoins des populations et ainsi s’inscrire dans une transition alimentaire, en synergie avec la transition écologique et la transition énergétique, et répondre aux exigences qui s’imposent à elles en matière de durabilité. L’avènement d’une chaine de valeur alimentaire durable implique la collaboration des différentes parties prenantes de cette chaîne, afin de s’approprier collectivement les concepts de responsabilité sociétale des entreprises (RSE), d’économie circulaire, d’écoconception, d’achats responsables, de bioéconomie, d’écologie industrielle. Les défis sont en effet multiples : optimiser la gestion des ressources dans les procédés de transformation en lien avec le territoire tout en assurant un engagement responsable, faire évoluer les modèles de production et de distribution et l’offre « produit » et répondre aux nouvelles attentes et aux nouveaux comportements des consommateurs. Mots clés : Système alimentaire, durabilité, agro-alimentaire, alimentation, économie circulaire, transition alimentaire, bioéconomie, responsabilité sociétale des entreprises, écoconception.

L’amélioration de la performance environnementale globale par l’évaluation environnementale

L’analyse du cycle de vie permet d’évaluer les impacts environnementaux de la production, l’utilisation et la fin de vie d’un produit alimentaire, et d’évaluer les gains potentiels dans une démarche d’écoconception. L’évaluation environnementale, tout comme la démarche d’écoconception, peut être réalisée à différentes échelles (opération unitaire, entreprise, filière). Des référentiels et des outils de calcul sectoriels existent désormais et permettent aux acteurs économiques des filières d’être de plus en plus autonomes dans leurs démarches d’évaluation et d’écoconception. Cette analyse environnementale, que les pouvoirs publics souhaitent utiliser comme base à l’affichage environnemental des produits alimentaires, nécessite de disposer de bases de données environnementales qu’il convient d’utiliser avec précautions, notamment à des fins d’information du consommateur et de comparaison d’aliments. Bien que fiable et robuste pour évaluer la performance environnementale de la production des aliments, la méthode présente encore certaines limites pour l’évaluation des systèmes alimentaires et la consommation des aliments.

 L’analyse du cycle de vie permet d’évaluer les impacts environnementaux de la production, l’utilisation et la fin de vie d’un produit alimentaire, et d’évaluer les gains potentiels dans une démarche d’écoconception. L’évaluation environnementale, tout comme la démarche d’écoconception, peut être réalisée à différentes échelles (opération unitaire, entreprise, filière). Des référentiels et des outils de calcul sectoriels existent désormais et permettent aux acteurs économiques des filières d’être de plus en plus autonomes dans leurs démarches d’évaluation et d’écoconception. Cette analyse environnementale, que les pouvoirs publics souhaitent utiliser comme base à l’affichage environnemental des produits alimentaires, nécessite de disposer de bases de données environnementales qu’il convient d’utiliser avec précautions, notamment à des fins d’information du consommateur et de comparaison d’aliments. Bien que fiable et robuste pour évaluer la performance environnementale de la production des aliments, la méthode présente encore certaines limites pour l’évaluation des systèmes alimentaires et la consommation des aliments. 

Nouvelle version du BREF agro-alimentaire : impacts pour le secteur et mise en oeuvre industrielle

La décision de la Commission Européenne, parue au Journal officiel de l’UE le 04 décembre 2019, établit les conclusions sur les Meilleures Techniques Disponibles (MTD) définies dans le document BREF pour les industries agro-alimentaires et laitières (FDM pour Food, Drink and Milk). Cela a eu pour effet de déclencher, dans un délai d’un an, le réexamen des conditions d’autorisation pour les entreprises concernées, c’est-à-dire les installations IED1 agro-alimentaires et de transformation du lait classées selon les rubriques n° 3642, 3643 et 3710 de la Nomenclature des Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE). En parallèle, les exigences réglementaires définies dans ces conclusions ont été transposées en droit français via un Arrêté Ministériel de Prescriptions Générales (AMPG), publié le 27 février 2020. Cet AMPG rend obligatoire le respect des prescriptions des conclusions du BREF FDM sans avoir à modifier les arrêtés préfectoraux de l’ensemble des sites. L’Association Nationale des Industries Alimentaires (ANIA), en collaboration avec la Coopération Agricole, a rédigé un guide de mise en oeuvre du BREF FDM, afin d’accompagner les industries agro-alimentaires à répondre à ces nouvelles exigences réglementaires et à rédiger leur dossier de réexamen.

 La décision de la Commission Européenne, parue au Journal officiel de l’UE le 04 décembre 2019, établit les conclusions sur les Meilleures Techniques Disponibles (MTD) définies dans le document BREF pour les industries agro-alimentaires et laitières (FDM pour Food, Drink and Milk). Cela a eu pour effet de déclencher, dans un délai d’un an, le réexamen des conditions d’autorisation pour les entreprises concernées, c’est-à-dire les installations IED1 agro-alimentaires et de transformation du lait classées selon les rubriques n° 3642, 3643 et 3710 de la Nomenclature des Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE). En parallèle, les exigences réglementaires définies dans ces conclusions ont été transposées en droit français via un Arrêté Ministériel de Prescriptions Générales (AMPG), publié le 27 février 2020. Cet AMPG rend obligatoire le respect des prescriptions des conclusions du BREF FDM sans avoir à modifier les arrêtés préfectoraux de l’ensemble des sites. L’Association Nationale des Industries Alimentaires (ANIA), en collaboration avec la Coopération Agricole, a rédigé un guide de mise en oeuvre du BREF FDM, afin d’accompagner les industries agro-alimentaires à répondre à ces nouvelles exigences réglementaires et à rédiger leur dossier de réexamen. 

Exemple de stratégie de réduction de l’eau par l’analyse du pincement dans la conservation des légumes

Dans l’industrie agro-alimentaire, la mise en oeuvre d’une gestion durable de l’eau est devenue, plus que jamais, d’actualité. Le contexte environnemental, économique et réglementaire impose une panoplie de mesures afin d’économiser, autant que possible, les ressources en eau et de minimiser les effluents rejetés dans l’environnement. À l’échelle du territoire, le management des ressources en eau est également devenu une priorité pour faire face aux aléas climatiques. Ainsi, les usines agro-alimentaires doivent s’adapter en développant une stratégie systémique de réduction de l’usage d’eau, qui va au-delà de l’optimisation d’une opération unitaire. La méthode du pincement apporte une réponse très prometteuse à cet enjeu. Jusqu’à très récemment, elle était utilisée uniquement pour optimiser l’énergie. Cet article explique son application pour faire des économies d’eau rapides et réalistes. Des études de cas industrielles sont également discutées pour démontrer l’applicabilité de la méthode du pincement eau.

Valorisation des résidus des agro-industries par méthanisation – Développement de la base de données spatialisée ValorMap

L’étude présentée a pour objectif de faciliter la recherche de substrats organiques mobilisables sur le territoire français pour les exploitants d’installations de méthanisation, mais également de mettre à la disposition des agro-industries les éléments nécessaires pour envisager une valorisation de leurs résidus et coproduits en méthanisation, et comparer cette solution avec les voies de valorisation actuelles. Pour cela, les partenaires du projet ValorMap ont procédé à une étude de gisement des co-produits potentiellement intéressants pour la méthanisation au sein de 5 secteurs industriels et 3 régions françaises. Le potentiel méthanogène et les concentrations en matières sèches et organiques, azote ammoniacal et total, phosphore et potassium ont été déterminés sur plus de 90 déchets des industries agro-alimentaires. Un outil public web donne accès aux volumes de biogaz pouvant être produits à partir des résidus et coproduits étudiés à l’échelle cantonale. Mots-clés : Méthanisation, gisement, potentiel méthanogène, Industries agro-alimentaires

 L’étude présentée a pour objectif de faciliter la recherche de substrats organiques mobilisables sur le territoire français pour les exploitants d’installations de méthanisation, mais également de mettre à la disposition des agro-industries les éléments nécessaires pour envisager une valorisation de leurs résidus et coproduits en méthanisation, et comparer cette solution avec les voies de valorisation actuelles. Pour cela, les partenaires du projet ValorMap ont procédé à une étude de gisement des co-produits potentiellement intéressants pour la méthanisation au sein de 5 secteurs industriels et 3 régions françaises. Le potentiel méthanogène et les concentrations en matières sèches et organiques, azote ammoniacal et total, phosphore et potassium ont été déterminés sur plus de 90 déchets des industries agro-alimentaires. Un outil public web donne accès aux volumes de biogaz pouvant être produits à partir des résidus et coproduits étudiés à l’échelle cantonale. Mots-clés : Méthanisation, gisement, potentiel méthanogène, Industries agro-alimentaires

Sucre et Pacte vert, pour une écologie compétitive

A l’heure du Pacte vert qui propose à l’Union un nouveau paradigme, les secteurs agricoles, et notamment celui du sucre, se doivent de se pencher sur leur passé et de réfléchir à leur futur. Produit stratégique, le sucre est international et compétitif par nature. C’est historiquement un secteur à la pointe des innovations agronomiques, industrielles et règlementaires. Avec pour objectif une optimisation constante des facteurs de production au niveau de la betterave (semences enrobées, réduction des engrais azotés, gestion optimale de l’eau, …) et de sa transformation industrielle (rationalisation des usines, forte réduction des besoins en énergies, valorisation des sous-produits, …). Le secteur du sucre se considère ainsi comme « un bon élève » qui attend davantage du Pacte vert. Notamment au niveau de la Politique Agricole Commune qu’il convient de repenser plutôt que de la rafistoler une fois de plus. Il conviendrait notamment d’intégrer à la PAC une « empreinte carbone » car l’agriculture constitue un puit de carbone naturel. Les taxes « carbone » aux frontières de l’UE devraient s’appliquer aux transports internationaux, notamment pour les importations massives de produits de substitution des céréales. Le Pacte vert devrait aussi favoriser les productions « écologiquement intensives ». Cette expression comprend une dimension de recherche et développement en matière de recherche génétique et de nouvelles générations de produits phytosanitaires. L’innovation promue par le Pacte vert doit trouver sa pleine application en agriculture et il conviendra, pour se faire, de renforcer le poids de la science dans les processus de décision communautaires. Tout ceci impliquera l’instauration d’un climat propice au dialogue entre professionnels et société civile, ce à quoi le secteur sucre aspire.

Le bioéthanol : avenir de la filière betterave/sucre ou solution pour le climat ?

L’équilibre économique de la filière betterave/sucre a toujours reposé sur la diversité de ses débouchés, alimentaires et non alimentaires. Cette complémentarité est un gage de résilience face à la volatilité accrue des marchés et de compétitivité dans un contexte de vive concurrence européenne et internationale. De ce point de vue, la production de bioéthanol carburant est triplement gagnante : consolidation d’une filière fragilisée par la déréglementation des marchés agricoles, contribution à une meilleure indépendance énergétique du pays et lutte contre le réchauffement climatique.

Maitriser le désherbage de la betterave bio

Le développement de la filière sucrière bio oblige à repenser l’itinéraire technique de la betterave. Le principal défi, la maitrise des adventices, ne pourra être relevé que par une mise en oeuvre réussie de plusieurs étapes : une bonne préparation de sol, la réalisation de faux-semis, une implantation pouvant mobiliser des techniques innovantes, et une conduite efficace du désherbage mécanique en culture grâce à un matériel adapté.

Influence de l’expérience des utilisateurs du monde entier sur les développements en matière d’automatisation et de numérisation dans l’industrie sucrière

L’implémentation d’un projet de développement pour l’industrie sucrière a permis d’analyser l’expérience et les attentes des utilisateurs résultant de l’usage des appareils compatibles avec l’Internet des objets (IoT). L’exemple de la commande des centrifugeuses discontinues employées dans le monde entier montre que ces aspects de la numérisation se retrouvent aussi bien dans l’appareil de commande présent sur un site que dans l’application basée sur le cloud.

Détection des pollutions en sucrerie

Le secteur sucrier a toujours été à la recherche de solutions permettant d’améliorer et de garantir la qualité de son produit à ses clients. Les critères pour qualifier un sucre sont nombreux : polarisation, humidité, aspect, coloration en solution, teneur en cendres etc. On trouve pour toutes ces mesures des appareils en laboratoire qui permettent au fabricant d’assurer un suivi de la production sur un échantillon souvent prélevé en continu. Il existe aussi, mais dans une moindre mesure, des appareils capables de réaliser directement certaines de ces mesures en ligne. En ce qui concerne les pollutions telles que les points noirs ou les corps étrangers, des sociétés sucrières ont développé pour l’analyse en laboratoire le principe d’une mesure de points noirs sur une membrane blanche mais cette méthode apporte un délai inacceptable lorsque la décision de déclassement du sucre doit être prise rapidement. L’article décrit différents systèmes en ligne qui ont été développés pour répondre à une demande pressante de la part des fabricants de sucre de plus en plus concernés par le risque de contamination de leur produit pendant leur procédé de fabrication.